politique

Législatives : L’UFC entend décrocher une vingtaine de sièges au Parlement

par Yelian le 19 décembre 2018, publié sur ufctogo.com

La fédération du Grand Lomé de l’Union des forces du changement (UFC) a animé ce mardi à l’Ecole Primaire Publique de Wonyomé à Sagbado, son dernier grand meeting en vue des élections législatives du 20 décembre.

 

A l’occasion, les militants tous habillés en T shirt dans les couleurs du parti, ont chanté et dansé en prélude à la « victoire » de leur parti, car la foule était là.

« Nos fédérations se sont déplacées à notre appel. Ce n’est qu’un commencement pour remettre un parti en ordre de bataille, pour être une force de proposition à l’Assemblée nationale, parce que les attentes de nos populations sont nombreuses, attentes en rénovation de la vie politique, faire rapidement les réformes constitutionnelles. Ensuite répondre aux énormes attentes sociales d’éducation, de santé, de ruralité. C’est le sens de notre engagement », a souligné lors du meeting Isaac Tchiakpè, porte-parole de l’UFC.

A l’endroit des électeurs qui hésitent encore, l’UFC rassure qu’une fois à l’Assemblée nationale, le volet politique qui a trait aux réformes constitutionnelles sera immédiatement mis en branle et l’alternance ne sera plus un leurre pour les populations.

Avec la campagne qu’elle a battue dans 21 circonscriptions où il a présenté des candidats, le parti espère avoir une vingtaine de sièges sur les 91.

« Nous n’avons pas vocation à être des supplétifs qui soient les derniers de la classe, nous sommes un parti politique en quête du pouvoir », a lancé le conseiller de Gilchrist Olympio (président de l’UFC).

Les responsables de l’UFC n’ont pas manqué de se prononcer sur le déplacement qu’a effectué une délégation de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise à Accra où elle a rencontré le président ghanéen Nana Akufo-Addo l’un des facilitateurs de la crise sociopolitique du Togo.

« Le problème de l’inclusivité, s’il se pose, c’est parce que ceux qui ne veulent pas participer, l’ont délibérément choisi. Quand ils ont rencontré le président Akufo-Addo, il leur a fait le point et leur a bien expliqué la nécessité d’aller à ce scrutin le 20 décembre 2018 », a révélé M. Tchiakpé.

Après ces élections, a-t-il poursuivi, on peut engager d’autres discussions. « Dans la vie politique, le dialogue et la concertation doivent être la démarche constante de tout homme politique. La place est faite aux débats et à la diversité des opinions. Nous sommes en démocratie. Mais quand la place est laissée à la rue, aux invectives et aux insultes, nous ne sommes plus en démocratie », a-t-il ironisé.

Pour ce qui concerne l’UFC, cette formation politique est selon ses responsables, cohérente avec la position qu’elle a manifestée dès le début de la crise, à savoir prendre part aux élections législatives que les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO ont décidées.

« L’UFC rêve d’une société de tolérance, de débat politique qui se fait de manière civile et de courtoise, comme cela est de coutume dans les grands pays », a conclu MTchiakpè.

En rappel, les forces armées et de sécurité, ont voté par anticipation dans le calme ce mardi, dernier de jour de campagne.

Au total 850 candidats issus de 130 listes de 12 partis politiques et d’indépendants sont en lice pour ce scrutin. Les leaders des 14 partis politiques de la coalition de l’opposition n’ont pas présenté de listes pour ce scrutin, dénonçant des « irrégularités ».

Ils exigent l’arrêt du processus électoral et la reprise de toutes les activités déjà menées par la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Des religieux et cadres musulmans ont appelé ces derniers jours à un « report » de ces législatives. FIN

Source : savoir news

 

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