Communiqué

Déclaration du Président de la Section France de l’UFC et du Président de la Fédération Internationale de l’UFC

par UFC , le 2 octobre 2010, publié sur ufctogo.com

 

Dans sa « Note aux auteurs du mémorandum des Amis de Gilchrist Olympio » en date du 9 août 2010, Monsieur Eric Armerding a écrit : « A partir du 18 janvier 2010, j’ai reçu des appels téléphoniques de quelques présidents de sections de la Fédération internationale de l’UFC m’informant qu’Elliot Ohin leur demandait de saisir la CENI pour récuser la candidature de Jean-Pierre Fabre. Je suis le Président de la Fédération Internationale UFC et n’avais pas compris qu’une telle initiative soit prise à mon insu. J’ai expliqué à nos compatriotes présidents des sections de la Fédération internationale qu’ils n’avaient aucune autorité pour effectuer une telle démarche ».

Ce dernier argument constitue un cas de jurisprudence intéressant sur lequel pourraient s’appuyer les observateurs et acteurs de la démocratie togolaise, notamment dans le camp des « Fabristes », pour juger les actes posés par les divers protagonistes de la crise actuelle qui mine et affaiblit la démocratie togolaise, avec l’honnêteté intellectuelle requise par la vraie démocratie, à ne pas confondre avec la démagogie et le populisme, avec leurs artifices de sophistes pour abuser de la bonne foi et de la crédulité des militants et de l’opinion publique.

Ce cas de jurisprudence, que nous proposons d’appeler « la jurisprudence Armerding », démontre d’abord clairement, même aux « talibans Fabristes », que le Président National de l’UFC avait raison de défendre les prérogatives et les pouvoirs que lui confèrent les statuts et les règlements intérieurs de l’UFC, notamment l’article 21 des statuts de 1994 en vigueur stipulant : « Le Président du Bureau National est le premier responsable du Parti. Il signe tous les actes et, après avis des autres membres du Bureau, les décisions qui engagent le Parti. Il représente l’UNION DES FORCES DU CHANGEMENT (U.F.C.) dans tous les actes de la vie civile. Il préside les assemblées et les réunions du Conseil Exécutif National et du Congrès National convoqué extraordinairement. Il coordonne les activités au sein du Bureau National ». Ce cas de jurisprudence confirme donc avec éloquence et brio les arguments de la déclaration du Cabinet du Président National de l’UFC en date du 8 juin 2010 « sur l’illégalité et l’illégitimité de la prétendue exclusion provisoire du président fondateur de l’UFC », disponible sur le site officiel de l’UFC.

Cette « jurisprudence Armerding » confirme également avec autant d’éloquence et de brio « l’illégalité et l’illégitimité » des actes posés par certains membres du bureau de la section France de l’UFC, sans l’accord, et donc sans la signature du Président de cette section. C’est le cas notamment de la lettre, datée du 8 août 2010, apportant le soutien de la section France de l’UFC au congrès national extraordinaire « illégal et illégitime » de l’UFC, illégalement convoqué pour le 10 août 2010 sans la signature du Président National de l’UFC, en violation flagrante des articles 14 et 21 des statuts en vigueur de l’UFC, ainsi que la loi nationale de « la charte des parti ». C’est aussi le cas de la prétendue « assemblée générale extraordinaire de l’UFC-France » prévue le 3 octobre 2010, avec la participation de plusieurs membres du « bureau national illégal et illégitime de l’UFC », issu du congrès national extraordinaire de l’UFC du 10 août 2010, tout aussi « illégal et illégitime ». Ces personnalités invitées continuent donc d’agir en toute « illégalité et illégitimité », tant du point de vue des statuts et règlements intérieurs en vigueur de l’UFC, que de la loi nationale togolaise de « la chartre des partis ». Elles n’ont en particulier reçu aucun mandat du Président National ou du Bureau National de l’UFC pour y parler de l’UFC, et encore moins au nom de l’UFC.

La sagesse, qui devrait être à l’égal des âges de ces personnalités, aurait dû leur conseiller d’user de leurs relations privilégiées, à la fois avec le Président National de l’UFC et les autres membres de l’ancien bureau national de l’UFC, pour éviter le « clash » de la tentative d’exclusion du Président National de l’UFC. Cette sagesse aurait dû les pousser à ne pas ménager leurs efforts pour œuvrer à la réconciliation et la paix à l’intérieur de l’UFC après ce « clash ». Malheureusement il n’en a rien été jusqu’à maintenant. Après l’interview de Jean-Pierre Fabre accordé a Savoir News le 12 septembre 2010 au cours duquel ce dernier se disait prêt à une démarche de réconciliation avec le Président National de l’UFC avec la médiation de personnalités adéquates, et après la conférence de presse à Lomé du Président National de l’UFC en date du 28 septembre 2010, au cours de laquelle ce dernier a proposé de faire « la paix des braves » avec ceux qui avaient tenté de l’exclure de l’UFC, il est souhaitable que toutes les personnalités invitées à la réunion du 3 octobre 2010 à Paris cherchent à rattraper le temps perdu en commençant à s’atteler activement à cette œuvre de la réconciliation et de la rénovation de l’UFC, conformément aux vœux publiquement formulés par le Président National de l’UFC au cours de cette conférence de presse.

Pour terminer, qu’il nous soit permis d’espérer qu’il n’est pas trop tard pour bien faire, et notamment pour se laisser interpeller par l’appel pressant du « Prince de la paix » : « bienheureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu » (Matthieu 5,9).

Fait à Paris, le 1er octobre 2010

- Le Président de l’UFC France et Trésorier de la fédération internationale de l’UFC,
Georges BEKE
- Le Secrétaire Général de la fédération internationale de l’UFC,
Magloire OLYMPIO

 

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