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Une piste contre la dengue

par Destination Santé , le 1er janvier 2007, publié sur ufctogo.com

La rubrique santé de la semaine : Une piste contre la dengue :: Pandémie grippale, les pauvres paieront la note ! :: Et un pas de plus pour la génétique :: Les grands moyens pour faire parler les bactéries.

 

Une piste contre la dengue

Pour la première fois, des chercheurs de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) auraient mis en évidence les mécanismes biologiques responsables de la dengue. Un pas semble-t-il important vers le traitement de cette fièvre hémorragique.

A partir d’un travail sur la souris, une équipe internationale a identifié des enzymes responsables de la fuite plasmatique hors des vaisseaux, qui caractérise la dengue. Mais aussi les molécules susceptibles d’inhiber leur action. Pour la première fois, une voie thérapeutique est ainsi ouverte contre cette maladie.

Des recherches sont actuellement en cours pour déterminer s’il y a là une ouverture vers un modèle servant au développement de traitements contre d’autres fièvres hémorragiques virales. Comme les fièvres d’Ebola, de Marburg ou à Hanta virus. Il n’existe pour l’heure ni traitement ni vaccin contre la dengue, qui est transmise par des moustiques du genre Aedes. La seule prévention réside dans la lutte anti-vectorielle par élimination des moustiques.

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Pandémie grippale : les pauvres paieront la note !

Près de 62 millions de morts en un an, dont 96% dans les pays en développement. Voilà ce qui pourrait se produire si éclatait une pandémie grippale semblable à celle de 1918. Une simulation menée par une équipe de l’université Harvard, à Boston.

Christopher Murray et ses collègues se sont penchés sur les registres de mortalité de 27 pays, entre 1918 et 1920. Une période durant laquelle plus de 40 millions de personnes sont mortes, victimes du virus grippal. Leur objectif, prévoir à l’échelle mondiale l’ampleur de l’hécatombe en cas de nouvelle pandémie.

Le résultat est effrayant. Quelque 62 millions de femmes, d’hommes et d’enfants pourraient être anéantis en une année ! Et comme toujours, les plus pauvres paieraient le plus lourd tribut : 96% des décès surviendraient en effet dans les pays les plus défavorisés. « Comme durant les années 1918 et 1920 », précisent les auteurs. « Une part importante de la solution passe par l’accès de ces populations aux vaccins, aux antiviraux et aux antibiotiques ». Une évidence qui justement, est loin d’être évidente pour l’écrasante majorité des Etats...

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Et un pas de plus pour la génétique
Une équipe du CNRS vient de mettre au jour le rôle crucial de la sérotonine maternelle dans le développement du foetus. Chez la souris pour le moment... La sérotonine est un neurotransmetteur connu. Mais la nouveauté, c’est son implication dans la gestation.

Pendant la grossesse, certains gènes de la mère interviennent en effet directement dans le développement du foetus. C’est le cas des gènes codant la sérotonine, cette fameuse « hormone du plaisir ». « Nous avons découvert que chez la souris, la source principale de ce neuromédiateur aux stades précoces du développement est d’origine maternelle et non foetale », précisent les auteurs.

Pour la première fois donc, les scientifiques ont un exemple de la supplantation de l’expression d’un gène embryonnaire par le gène maternel. L’objectif à terme est d’identifier des gènes d’origine maternelle impliqués dans certaines maladies héréditaires, comme l’autisme ou des troubles gastro-intestinaux. « Ce qui devrait nous permettre d’aborder sous un angle nouveau (leur) prévention et (leur) traitement. »

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Les grands moyens pour faire parler les bactéries

Comment les microbes s’adaptent-ils à leur environnement ? C’est notamment pour répondre à cette question qu’a été lancé BaSysBio. Ce projet européen, coordonné par l’Institut national de la Recherche agronomique (INRA), mobilisera 16 organismes de recherche.

Son objectif est de mettre au point des techniques permettant d’étudier le fonctionnement global d’une bactérie modèle : Bacillus subtilis. Un travail qui selon l’INRA, pourrait déboucher sur d’intéressantes perspectives dans les domaines de la santé et de l’environnement.

Et pour cause. Les informations recueillies seront ensuite étendues à d’autres bactéries pathogènes. Comme Bacillus anthracis - responsable de l’anthrax- et Staphylococcus aureus plus connue sous le nom de staphylocoque doré. En connaissant mieux ces bactéries, nous devrions parvenir à mieux les combattre. Notamment en identifiant les cibles les plus pertinentes de nouveaux anti-infectieux.

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