Reportage

Tournée nationale de Gilchrist Olympio : Bilan et enjeu

par UFCTOGO.COM , le 8 mai 2007, publié sur ufctogo.com

« Ce n’est pas tout ce qui brille qui est de l’or... la lutte que nous menons n’est pas destinée à arranger la situation d’un, de deux ou de trois individus. Ce n’est pas ce que nous désirons. Notre désir c’est de lutter pour l’épanouissement de tous les Togolais chacun dans son secteur d’activité et non de les voir encore la peur au ventre au point de ne pouvoir entreprendre quoi que ce soit. »

Photo /

 

Après la première tournée de février 2007, il était prévu que Gilchrist Olympio se rendit à l’intérieur du pays, à Sokodé et Mango, autres villes sinistrées, pour y réconforter, également, les populations de ces localités.

Profitant de la commémoration du 27 avril, date de l’indépendance du Togo, l’UFC et son Président national ont entamé cette deuxième étape des rencontres avec les populations togolaises.

L’UFC a choisi Kpalimé comme point de départ de sa tournée. Gilchrist Olympio y a tenu meeting en compagnie de Jean-Pierre Fabre, le secrétaire général, Patrick Lawson, l’un des vice-président, et Isabelle Ameganvi, la Secrétaire générale adjointe.

En cette journée du 27 avril, toute la ville de Kpalimé et certaines localités environnantes se sont mobilisées pour aller saluer la délégation de l’UFC. Le Kloto était en effervescence !

Olympio fut accueilli en fils du pays qui revient au bercail. Et, pour la circonstance, des cérémonies de libation furent accomplies tout au long du parcours emprunté depuis Nyivé (ville frontière Togo-Ghana) jusqu’à Kpalimé en passant par Kpadapé . Le cortège de l’UFC essuya un bain de foule impressionnant. Escorté par une caravane de taxi-motos, il eut grand mal à se frayer le passage jusqu’au stade de Kpalimé où devait se tenir un meeting. Plus d’une centaine de personnes avaient pris d’assaut le lieu du meeting.

Il revint au président fédéral, M. Ségla Clément de souhaiter la bienvenue à la délégation du bureau national, avant de laisser au Secrétaire Général, Jean-Pierre Fabre et au 2e Vice-Président national, Lawson Patrick, le soin d’évoquer les prochaines échéances électorales, en invitant les populations à s’inscrire massivement sur les listes électorales et à plus de vigilance dès le début du processus électoral.
Après ces interventions, Gilschrist Olympio prit la parole pour évoquer la magie de l’Ablodé et le rôle prépondérant des fils du Kloto dans la lutte pour l’indépendance. Olympio est aussi revenu sur le le refus de l’UFC de participer au gouvernement Agboyibo et sur les enjeux du prochain scrutin législatif.

C’est en langue éwé que gilchrist Olympio a tenu les propos suivants :

« Notre parti l’UFC a ceci de particulier qu’il est enraciné. Il n’est pas un parti créé il y a un an ou deux. Notre présence dans le Kloto aujourd’hui est motivée par beaucoup de choses. Parce que c’est dans la région de Kloto qu’a démarré la lutte pour l’indépendance. Il y a beaucoup de choses que nous ne pouvons pas dire aujourd’hui. Cependant sachez que je suis pour la dernière fois venu dans le Kloto ici, il y a 15 ans. A l’époque, j’étais accompagné par deux fils de Kloto. Il s’agit du grand enseignant Ameganvi et notre grand-frère Marc Atidépé aujourd’hui disparus. Mais grâce à Dieu nous foulons encore aujourd’hui le sol de Kloto. Nous ne sommes pas venus ici pour nous lamenter, pleurer sous prétexte que les choses ne marchent pas. Nous voudrions au contraire que cette fête de l’indépendance soit une fête de joie et d’allégresse parce que la nuit est longue mais le jour vient.

Je voudrais vous dire quelque chose sur le passé surtout à nos petits frères et à nos enfants qui ne le savent pas.

Nous étions très petits, (je ne sais pas si j’avais 11 ans à l’époque) lorsque nos parents nous avaient amenés ici sur cette terre. Nous avions vu et écouté beaucoup de choses. Des dignitaires de Kloto étaient nombreux dont le Chef John full, M. Samklu, Gukonu, etc. à se réunir ici à Kpalimé. Ils avaient invité d’autres personnalités de marque du Togo et du pays Ewé. Comme vous le savez à l’époque, le Togo notre pays était divisé en deux parties : une sous tutelle anglaise, l’autre sous tutelle française. Tous étaient venus pour se rencontrer ici. Je me le rappelle, ils étaient nombreux à discuter des problèmes importants qui, 50 ans après, demeurent encore des préoccupations. Etaient venus de Gold Coast Daniel Chapman, Ayivon Venancios... du Togo anglais... Kodjo Ayegné, le Révérend Amétowouka. (Beaucoup ne savent pas que l’auteur de la chanson DENYIGBA est le grand enseignant Ephrem Amoudou dont le cedis ghanéen porte aujourd’hui l’effigie. (Moi-même je me rappelle certaines choses, parce que c’était le même Ephrem qui avait eu à m’enseigner). Du Togo français étaient venus De Souza Augustino, Sylvanus Olympio, Martin Aku, Papo Thompson et Franklin, etc. Ce qu’ils étaient venus enseigner ici était qu’on ne pouvait pas se permettre de partager un pays entre les puissances coloniales, comme cela avait été le cas du Togo qui méritait vraiment une réflexion. La deuxième chose qui était très importante était d’arracher l’indépendance afin de nous occuper de notre pays.

Ces préoccupations sont toujours d’actualité parce que dans notre pays, tout s’est effondré. Cette situation nous interpelle dans le sens d’encourager la démarche à mener pour éviter le chaos.

Tout à l’heure, nos frères Jean-Pierre Fabre et Patrick Lawson dans leur intervention ont souligné la nécessité où nous nous trouvons d’aller aux élections. Nous devons nous préparer et prendre les précautions requises pour éviter les dérives du passé.

Vous savez, Ephrem Amoudou qui était mon enseignant au Ghana (à l’époque Gold Coast) m’avait appris (comme vous le savez, pour le varan l’essentiel à retenir, est-ce qui est tombé dans son oreille avait qu’il ne devienne sourd) que la politique est une vocation et qu’on ne prend pas ce qui appartient à autrui. Ensuite que si tu es africain ou togolais il faut en être fier et s’en glorifier. Si je vais chez lui à la maison, je le trouve en tenue lokpo (tissu traditionnel) mangeant dans la calebasse. A ses enfants qui poursuivaient leurs études dans des grandes écoles au Ghana et en Europe, il avait appris à fabriquer la flûte et le tam-tam. A moi, il envisageait d’apprendre certaines chansons. Si je vous dis ceci, c’est parce que ces jours-ci je reçois la visite de certaines personnes qui nous reprochent le fait d’avoir refusé d’entrer dans le gouvernement malgré l’invitation qui nous a été faite dans ce sens.

Quand je leur demande pourquoi ils tiennent un tel langage à notre encontre, ils me font remarquer que ceux qui y sont entrés trouvent quelques avantages. Du coup, les chansons de mon enseignant et certaines autres me viennent à l’esprit... En effet, ce n’est pas tout ce qui brille qui est de l’or. Je leur dis que la lutte que nous menons n’est pas destinée à arranger la situation d’un, de deux ou de trois individus. Ce n’est pas ce que nous désirons. Notre désir c’est de lutter pour l’épanouissement de tous les Togolais chacun dans son secteur d’activité et non de les voir encore la peur au ventre au point de ne pouvoir entreprendre quoi que ce soit. Vous considérez cette région du Kloto, la terre est bonne, les forêts, les fleuves sont jolis et merveilleux. Et pourtant j’ai rencontré les fils de cette région à Lomé, au Ghana et en Europe qui sont tristes et malheureux. A ma question de savoir ce qui ne va pas, ils me répondent qu’ils ne trouvent pas du travail chez eux. C’est ainsi que les jeunes gens ont quitté la région pour s’installer à Lomé où non plus les choses ne marchent. N’ayant trouvé rien à faire, ils partent pour l’étranger. Cette situation est vraiment déplorable, notre désir, si nous parvenons à gagner est de récupérer nos enfants. Un enfant qui ne fait rien à la maison est une malédiction. Pour cela, nous devons œuvrer afin de gagner pour pouvoir nous occuper de nos enfants. A touts ceux qui m’écrivent à propos de notre refus d’entrer au gouvernement, je leur dis tout comme Jean-Pierre vous l’a dit, nous avons été effectivement invités à entrer dans ce gouvernement. Mais nous ne comprenions pas qu’ils se soient taillés la part du lion pour nous réserver les miettes. C’est alors que nous avions demandé un moment de réflexion. Autrement nous serions tous dans l’obligation de répondre des actes que ce gouvernement aura à poser.

Comme vous devriez le savoir, ceux qui y sont entrés n’ont pas les mains libres. C’est pour cela que nous avons décidé de ne pas y entrer... La région de Kloto, nous est très chère, quand je suis arrivé encore cette fois-ci, j’ai constaté que les fils de Kloto n’ont pas changé de conviction. L’esprit d’Ablodé demeure en eux. Les fils d’Ablodé ont l’habitude de comprendre à demi mots. Ce que j’ai vu aujourd’hui m’a réconforté. A ceux qui disent il y a la faim, le chômage, etc. je leur dit quand même que si on est affamé, on ne mange jamais avec les deux mains. Alors nous devons prendre patience pour changer notre pays. Si même nous n’y trouvons pas pour notre compte, nos enfants et nos petits enfants en profiteront. Voilà le sens de la lutte que nous menons jusqu’ici. Comme Jean Pierre vous l’a dit on vous dira aussi que si vous votez Détia, on vous usurpera encore la victoire, que les Français et l’armée ne vous acceptent pas. Comme vous-mêmes vous le constatez, les forces de sécurité nous ont escortés de la frontière jusqu’ici. L’autre fois que nous avions sillonné Aného, Glidji, les différentes villes du Togo, c’était pareil. Ce qu’il faut savoir, les militaires et les forces de sécurité, c’est grâce à notre travail qu’ils sont entretenus. Et en retour, ils ont le devoir de nous aider contre nos ennemis. Présentement, ils prennent part à des formations dans le sens de devenir une armée républicaine de façon à garder la neutralité au cours des élections. Donc nous devons avoir espoir afin d’aller massivement voter, remporter les élections afin de faire de ce pays, ce que nous voudrions qu’il soit.

Nos grands-pères et nos pères avaient eu des projets pour le Kloto. Selon certains documents de mon père que j’ai consultés, des sites touristiques étaient prévus pour la région de Kloto compte tenu de son paysage panoramique. Ce qui pouvait faire rentrer des CFA dans la région. Nous avons déjà accusé un retard d’une quarantaine d’années dans ce domaine. Mais cela ne fait rien, c’est le temps de Dieu qui est le meilleur. Ce que je dois relever avant de vous quitter, c’est que les besoins ou la faim ont égaré certains de nos frères. Parce qu’ils ont perdu l’espérance. Vous les voyez, maintenant tout joyeux parce qu’ils estiment avoir acheté de vélos neufs, ou bien être parvenus à réaménager leur chambre. Non ce n’est pas cela l’essentiel. Ce que nous désirons c’est que si nous parvenons à arracher l’indépendance dans ce pays, (l’indépendance nous appartient déjà mais si nous parvenons à l’arracher pour en faire notre pouvoir), on fera comme le gouvernement d’après l’indépendance arrachée il y a plus de 40 ans, ils n’avaient régné que pendant 2 ans. Avant que certains individus ne viennent remettre les choses en cause. Mais nous ne devons condamner ou accuser personne, puisque c’est nous-même qui avons ouvert la porte à l’ennemi pour s’introduire dans la maison. C’est pour cela qu’à nos frères égarés nous disons qu’il y a encore de la place dans la maison et à la table. Dès qu’ils seront décidés ils peuvent revenir. La maison d’Ablodé est celle de tous les Togolais. La porte est toujours ouverte, ils peuvent revenir.

Avant de terminer, je voudrais porter à votre connaissance que quelqu’un qui prétend être un clairvoyant m’a confié que les militants d’Ablodé font 80 % de la population. Alors si c’est vrai, l’espoir est donc grand qu’on atteindra l’autre rive. Le Togo appartient aux militants ou aux fils d’Ablodé.
Ablodé ! »

Le lendemain, 28 avril, la délégation de L’UFC a rendu visite aux populations de Danyi, Kpélé-Adéta, Kpélé-Goudévé, Kpélé-Elé. Au jour suivant, Gilchrist Olympio et ses compagnons se sont rendus à Amlamé et Hihéatro. Ainsi qu’en témoignent les photos, l’accueil fut très chaleureux. Aux dires de tous les témoins, c’est dans une véritable liesse que la délégation de l’UFC a été accueillie. Partout, le leader de l’UFC a été reçu en grande pompe par les responsables locaux ou fédéraux qui ont su mobiliser nos comptriotes.
A chaque arrêt, Olympio s’est adréssé à la population. Il a rappelé les engagements de l’UFC à œuvrer pour un véritable changement de régime au Togo et à contribuer à la prospérité du Togo et de tous les Togolais, quand notre parti aura conquis le pouvoir.
Cette victoire est certaine, et proche.

Après ces étapes, la caravane de l’UFC s’est rendue à Dapaong le lundi 30 avril 2007. Accueilli par les responsables fédéraux du parti, le président de l’UFC est arrivé au stade municipal de Dapaong peu après 13 heures. Il s’est exprimé après le Secrétaire Général du parti et le 2ème vice Président, qui ont exhorté les populations à se faire recenser au moment opportun en vue de participer aux prochaines élections législatives. Gilchrist Olympio n’a pas manqué au devoir de mémoire, car il est au fondement de notre mouvement et de notre engament pour libérer le Togo de la dictature. Gilchrist Olympio a retracé le parcours des combattants pour l’accession de notre pays à la souveraineté nationale. Le président de l’UFC a rappelé ses liens familiaux avec le Grand Tône. En effet, la mère de feu Sylvanus Olympio, son Père, est originaire de la région. Il a rendu hommage aux illustres personnages du Grand Tône qui ont lutté pour l’indépendance du Togo. Selon Gilchrist Olympio, la lutte pour la liberté et la démocratie aboutira à coup sûr dès lors qu’elle s’inspire des leçons de la lutte pour l’indépendance.

Gilchrist Olympio a revendiqué sa filiation politique et intellectuelle avec les pères de l’indépendance du Togo. Ainsi qu’à Kpalimé, Olympio a réfuté les allégations de ses adversaires politiques qui considèrent que l’UFC est un parti incapable d’assumer ses responsabilités du fait que le vote massif des Togolais en sa faveur et à plusieurs reprises n’a servi à rien. Gilchrist Olympio a rassuré les populations de Dapaong que la fin de leur misère passe par la victoire de l’UFC aux prochaines législatives.

Le 1 mai, ce sont les villes de Mango et Gando qui reçurent les visites de la délégation de l’UFC. C’est aux environs de 13 heures que le Président de l’UFC et sa suite sont arrivés à Mango. Gilchrist Olympio a rendu tout d’abord une visite de courtoisie au Chef supérieur des Tchokossi. Il a également rendu visite au Chef religieux et au Chef guerrier. La rencontre avec les militants a eu lieu au stade municipal de Mango. Après une minute de silence, Brim Hamadou DIABACTE (4ème vice-président et natif de la région) a rappelé les moments palpitants de l’histoire des indépendances et regretté le fait que malgré cette indépendance acquise de haute lutte, le peuple togolais croupit aujourd’hui dans la misère. Selon, Brim Hamadou DIABACTE, la seule solution pour le peuple Tchokossi de sortir de cette situation désastreuse, c’est de se rassembler pour voter massivement l’UFC lors des prochaines législatives.

Jean-Pierre Fabre et Lawson Patrick ont ensuite exhorté les populations de Mango à s’inscrire afin de pouvoir voter le moment venu.

A la suite de ces interventions, Gilchrist Olympio s’est adressé aux populations pour d’abord préciser que sa visite s’inscrit dans le cadre d’une reprise de contact et qu’il est venu dire un mot de réconfort et aux victimes des violences de 2005. Gilchrist Olympio a évoqué le souvenir de Mango qu’il avait visité avec son papa. Il a évoqué les figures marquantes de la lutte pour l’indépendance en pays Tchokossi et leur a rendu hommage. Gilchrist Olympio a indiqué que depuis quarante ans les Togolais vivent dans la souffrance et certains ont été obligés de quitter le pays à la recherche d’une vie meilleure. Le Togo accuse un grand retard sur les pays limitrophes que sont le Ghana, Burkina Faso, Bénin.

Pour le président de l’UFC il urge de restituer l’esprit de l’indépendance. Et pour que les Togolais puissent en jouir, la solution réside dans le vote massif en faveur de l’UFC. Gilchrist Olympio a affirmé avec fermeté que sa conception de la fête de l’indépendance n’est pas la même que celle qui a été célébrée à Dapaong, (allusion faite au gouvernement).

Gilchrist Olympio a ajouté que l’UFC a un programme pour Mango. En cas de victoire, l’UFC formera un gouvernement où Mango aura une place importante.

Après Mango, La délégation de l’UFC s’est rendue, le 2 mai à Sokodé, en faisant escale à Sotouboua et Agbandi. Dans ces villes, la mobilisation fut aussi exemplaire , enthousiaste et très forte. Ce sont des populations très largement acquises à l’UFC qui ont accueilli le président national.

Avant de retourner à Lomé, le 3 mai, le président de l’UFC est allé à la rencontre des populations de Notsé( Haho), Kévé( Avé).

Pour la dernière journée de la tournée, le 5 mai, Gilchrist Olympio a visité Hahotoé, Vogan, Akoumapé, Tagbligbo.

Dans toutes ces villes, le leader de l’UFC a eu droit un accueil chaleureux et enthousiaste de la part des populations sorties. Il les a remerciées pour leur mobilisation et les a entretenues sur les enjeux du prochain scrutin législatif avant de les inviter à aller s’inscrire sur les listes électorales le moment venu afin de voter pour l’UFC qui, a-t-il, est porteur d’espoir pour ce pays en déliquescence avancée. A propos du processus électoral, il a affirmé que l’option choisie pour le recensement et la délivrance des cartes électorales limitait considérablement les fraudes. Mais, il est nécessaire que nous soyions très vigilant au moment du recensement électoral.

Evoquant, la situation économique du pays qui a contraint plusieurs milliers de togolais à fuir le pays pour se retrouver dans les pays voisins à la recherche de quoi vivre, le président de l’UFC a réaffirmé l’urgence d’un gouvernement UFC qui travaillera pour le bien des populations.

Au terme de cette tournée de l’UFC, nous avons constaté la maturité politique des populations togolaises leur fort désir d’un changement, mais surtout leur adhésion aux valeurs et aux projets de l’UFC. En outre, nous avons constaté la grande affection que nos compatriotes portent à Gilchrist Olympio. C’est la preuve de son charisme.

Beaucoup plus, ces journées ont révélé que le parti est solidaire et mobilisé pour les prochaines échéances électorales. De Dapaong à Lomé, la majorité nous est acquise. Il s’en faut de beaucoup pour qu’elle nous échappe.

Néanmoins, la vigilance de tous est requise ; et dès maintenant, car le RPT nous a habitué à des entourloupes, depuis 40 ans !

 

© Copyright UFCTOGO.COM

Articles suivants

Articles précédents

Dépêches

UFC Live !

  • Vous devez installer le module flash correspondant à votre navigateur pour voir ce contenu.

WEB Radios - TV

WEB Radios
Tous unis pour un Togo libre et démocratique
lundi
25 septembre 2017
Lomé 26°C (à 22h)