Politique

Togo : le dinosaure et le syndrome ivoirien

par Le Monde Diplomatique (France) , le 1er mars 2003, publié sur ufctogo.com

 

La grande question désormais sur toutes les lèvres au Togo est de savoir si le général Eyadéma, au pouvoir depuis 1967, s’en ira effectivement en 2003 comme il l’avait promis en juillet 1999 à son ami français Jacques Chirac [1] Après trente-cinq ans de dictature militaire sanglante, à laquelle le Rassemblement du peuple togolais (RPT) a servi de feuille de vigne, la question est légitime et pleine de bon sens au regard des enjeux multiples et considérables qu’elle implique pour l’avenir du pays. Lequel apparaît comme une véritable poudrière dont personne ne sait quand elle explosera et qui se décline dans des termes pratiquement analogues à la crise ivoirienne. La politique de l’autruche, qui a jusqu’alors prévalu, a consisté à hausser les épaules en fermant les yeux sur l’innommable et à continuer à soutenir la dictature togolaise, comme on le fit hier au Rwanda du génocide.

Comme dans d’autres pays africains, au Togo ce n’est pas tant le fait ethnique lui-même qui fait problème que son instrumentalisation par les élites politiques qui cherchent à conquérir et à conserver le pouvoir, qu’elles soient dans un système politique concurrentiel ou non. La politisation des identités ethniques est consubstantielle au régime du général Eyadéma à telle enseigne qu’il est impossible de l’imaginer autrement. Faute de favoriser la création d’organisations de mobilisation et de participation politiques modernes sérieuses (partis, syndicats, organisations de la société civile, etc.), le pouvoir s’est rabattu, tout en les vouant officiellement aux gémonies, sur les identités communautaires qu’il actionne comme des partis politiques de fait. Au regard de la crise ivoirienne, le cas du régime Eyadéma est assez éloquent.

Il est assez connu que le général Eyadéma est un clone du zaïrois Mobutu dont il s’est inspiré pour bâtir un régime fondé sur la sacralisation et l’adoration délirante du chef, sur la rage prédatrice des maigres ressources du pays et sur la cruauté et la violence extrême. Cependant, après son second coup d’État du 13 janvier 1967, l’ancien sergent-chef s’est ostensiblement rapproché de son aîné ivoirien Félix Houphouët-Boigny, son parrain dans les relations françafricaines, après le coup de froid qui a marqué les rapports entre les deux hommes consécutivement à l’assassinat du président Sylvanus Olympio le 13 janvier 1963. Avant de récupérer la sinistre couronne de “ doyen des chefs d’État africains ” laissée vacante par le Président ivoirien, à l’instar de celui-ci qui aimait pratiquer de façon indolore une sorte de “ baoulécentrage ” politique (les Baoulés étant son groupe ethnique), le général Eyadéma était déjà dans son pays adepte d’une “ ethnogéopolitique ” similaire, fondamentalement centrée sur son ethnie, les Kabyè. N’a-t-il pas toujours expliqué l’assassinat de son prédécesseur S. Olympio par la division supposée du pays entre le nord et le sud, par la revanche du nord sur le sud et aussi par une hypothétique guerre civile entre ces deux catégories imaginaires ?

Au Togo, par paresse intellectuelle ou par manque de génie créatif, on n’a pas inventé la terminologie “ togolité ” qui serait le parent pauvre de l’ivoirité. Mais ce n’est pas parce qu’on n’a pas crée le signifiant que le signifié, lui, n’existe pas. Tous les principaux ingrédients de l’ivoirité sont mis en place dans la togolité, certes moins formalisée et moins théorisée par ses intellectuels organiques [2] . Si la togolité est intellectuellement chétive, elle est néanmoins tout aussi dangereuse et dévastatrice que l’ivoirité quant à ses dérives et conséquences au niveau de la pratique politique.

A sa base, la togolité consiste à reprendre la narration mythique de la migration verticale du peuple kabyè, l’« ethnie présidentielle » si on ose dire. Selon ce récit fondateur, les Kabyè auraient émigré du ciel pour occuper la partie septentrionale du territoire qui est actuellement la leur, tandis que les autres ethnies seraient venues par migrations horizontales successives peupler le territoire. Apparue dans le champ discursif politique à partir de 1974, grâce à ou à cause de la politique de l’authenticité importée du Zaïre de Mobutu [3] , cette comptine mythique pose en fait le problème du groupe ethnique qui détiendrait le titre de propriété historique sur le Togo, et, in fine le problème du groupe ethnique naturellement (donc légitimement) qualifié à le gouverner. De même qu’en Côte d’Ivoire, le groupe akan notamment à travers son rameau baoulé auquel appartient le président Houphouët-Boigny, serait plus apte à gouverner que les Bété, les Dioula, les Gouro, etc. [4] , de même en est-il de l’« ethnie présidentielle » togolaise. Dans cette veine, ce n’est pas un simple hasard si les inepties de la mythologie officielle ont asséné des décennies durant que le général Eyadéma serait né pour le pouvoir, oint et choisi par Dieu le père pour conduire le Togo vers les verts pâturages de Canaan, pays où coulent le lait et le miel, la prospérité le bien-être.

Ce discours ne fait pas sourire lorsque dans le même temps il définit deux champs exclusifs et antagonistes avec un “ Nous ” affublé de tous les attributs physiques et moraux valorisants et un “ Eux ” terme à terme opposé au premier et dégénéré par son contact avec l’Occident. Si en Côte d’Ivoire les Akan autour des Baoulé incarnent idéalement ce “ Nous ” mythique et imaginaire, au Togo le général Eyadéma fait jouer ce rôle à son groupe ethnique, les Kabyè, dans le nord du pays. Et concomitamment apparurent des expressions jusqu’alors inconnues comme “ Togolais de souche ”, “ Togolais authentiques ”, “ Vrais Togolais ” qu’on oppose aux “ faux Togolais ”, aux “ apatrides ”, aux “ traîtres ”, etc., expressions qui prennent souvent une ampleur sans précédent quand surviennent des crises politiques graves : tentatives de coup d’État souvent plus imaginaires que réels qui permettent d’épurer et de sanctionner dans une violence inouïe les secteurs telle que l’armée supposés contaminés. C’est qu’à côté du discours officiel bluffeur d’unité nationale, de paix et de concorde nationale comme dans la Côte d’Ivoire de Houphouët-Boigny, existe un autre non moins officiel, en tout cas tout aussi réel et prégnant que le premier, prononcé sur les tribunes des clubs et autres associations d’originaires ou de ressortissants, de cadres ou d’intellectuels du nord du pays, spécialement kabyè, tribunes dont raffole le général Eyadéma qui a favorisé leur création. On y vient pour “ broyer ” ceux que Yagla appelle “ les gens du sud ” et élaborer des stratégies de conservation du pouvoir d’État qui doit rester entre les mains des “ gens du nord ”, quitte à mettre l’armée au service de cette “ noble ” cause nationale.

Et l’armée justement ? Considérée comme “ la structure qui fonctionne le moins mal au Togo (...) disciplinée, assez bien formée et bien encadrée ” selon le discours pro domo de l’ambassadeur de France au Togo [5] , l’armée togolaise est essentiellement une armée monotribale, un secteur quasi exclusivement réservé à l’“ ethnie présidentielle ” ainsi qu’il a été démontré en mars 1993 [6] . Ce que reconnaît explicitement M. l’ambassadeur quand il recommande à sa hiérarchie de faire “ don de deux patrouilleurs à la marine togolaise, qui ne pourront être en aucun cas utilisés à des fins de répressions intérieures, qui contribueront à la sécurisation du Port de Lomé et seront servis par l’ethnie du sud, actuellement minoritaire dans l’armée ” [7] .

Mais il est intéressant de savoir qu’avant le processus démocratique en 1990, tout en privilégiant son groupe ethnique, le général Eyadéma essayait de respecter bon an mal an un certain équilibre ethnorégional dans le partage des dépouilles de l’État. Depuis cette date, ayant perçu le processus démocratique comme une stratégie des “ gens du sud ” pour lui ravir “ son ” pouvoir, il s’est alors replié sur un radicalisme ethnique en “ kabyèïsant ” tout simplement les directions de la haute administration publique et parapublique. Ainsi par exemple à l’heure actuelle, la quasi totalité des directions des sociétés d’État, quand celles-ci ne sont pas privatisées, sont entre les mains des Kabyè, surtout issus de Pya, le village natal du chef de l’État. C’est le cas de l’Office togolais des phosphates, le Port autonome de Lomé, la Société d’Aéroport du Togo, la Loterie nationale du Togo, la Société togolaise du coton, la Zone franche industrielle du Togo, les grandes ambassades (États-Unis, France, Allemagne, Canada), etc. Et au niveau judiciaire, on observe la même division ethnique du travail dans la mesure où les avocats la plupart du temps proviennent du sud du pays tandis que les magistrats et les juges sont issus du nord, rendant un énorme service au pouvoir qui les a nommés aux dépens de la compétence et de la justice qu’ils n’ont jamais servies.

L’exclusion collective inscrite dans la togolité a débouché fort logiquement sur une autre exclusion, individuelle celle-là, qui vise à la disqualification d’un rival politique, comme l’ivoirité en Côte d’Ivoire en ce qui concerne Alasssane Ouattara. Le Togo possède aussi son Alassane Ouattara en la personne de Gilchrist Olympio, le fils du premier président Sylvanus Olympio. Opposant historique à la dictature Eyadéma, vivant depuis 1963 en exil où il mène la résistance contre l’assassin de son père, Gilchrist Olympio incarne à merveille ce “ Eux ” que son nom à consonance non-togolaise désigne “ naturellement ” comme étant le prototype même de ce “ faux Togolais ” à extirper par tous les moyens du paysage politique. Aussi a-t-il fait l’objet de plusieurs attentats comme le 5 mai 1992 à Soudou dans le nord du pays et de condamnations à mort. Parallèlement, comme en Côte d’Ivoire, le pouvoir le traite d’“ étranger ”, de “ dangereux terroriste ” d’“ aventurier ” et d’“ apatride ”. Dans ce contexte, sa candidature aux différentes élections présidentielles ne peut être qu’invalidée (août 1993) ou sa victoire confisquée (juin 1998) quand ce n’est pas son parti, l’Union des forces de changement (UFC), qui se retrouve constamment victime des brutalités policières. Et comme en Côte d’Ivoire où l’on réclame l’interdiction du parti d’Alassane Ouattara, au Togo des jeunes stipendiés par le pouvoir descendent dans la rue pour exiger le bannissement de l’UFC pendant qu’un nouveau code électoral est adopté visant à l’exclure de toute compétition électorale. Dans un journal proche de Henri Konan Bédié, le parrain de l’ivoirité, Charles Kouassi écrit, comparant Gilchrist Olympio à Alassane Ouattara : “ Le fils du premier président togolais se comporte comme cet autre apatride [Alassane Ouattara, NDLA] qui de l’extérieur et de pays en pays, tente de déstabiliser un pays qu’il dit être le sien [8]. Même l’ambassadeur de France au Togo, qui n’est très favorable à l’UFC qu’il trouve trop “ opposition dure ” s’est inquiété des dérives togolitaires quand il écrit : “ Je suis intervenu auprès du Président Eyadéma pour qu’il évite la tentation d’un dérapage ‘‘à l’ivoirienne’’ sur les questions de nationalité ” [9] . A cet égard, il est assez symptomatique que pour discréditer son Premier ministre, Agbéyomé Kodjo, démissionnaire en juin 2002, les autorités n’ont trouvé guère trouver mieux que de délégitimer sa nationalité togolaise.

Il est difficile d’évoquer uniquement la crise économique que traverse le pays pour essayer de comprendre le discours de la togolité. Confronté au début des années 1980 aux plans d’ajustement structurel drastiques des institutions de Bretton Woods dont les recettes sont appliquées avec un zèle d’intégriste religieux sans résultats probants, le Togo s’est profondément lumpenprolétarisé tant du point de vue écologique (Lomé, la capitale, est devenue une ville sale et dégradée) que du point de vue sociologique. En effet, la petite classe moyenne de Lomé et des villes de l’intérieur, essentiellement composée de fonctionnaires, de commerçants et de quelques paysans aisés a complètement disparu, laminée par une gestion économique calamiteuse et volontairement prédatrice, entraînant un alourdissement de la dette intérieure et extérieure et l’incapacité de l’État à payer ses agents, le tout dans un climat politique incertain et plein de gros risques pour le citoyen et l’investisseur. Privé des subventions (environ 75 millions d’euros par an) de l’Union européenne, son principal bailleur de fonds multilatéral et de toutes sortes d’aides bilatérales à la suite de la mascarade électorale d’août 1993, le pays est aujourd’hui exsangue, avec des taux de croissance négatifs (près de -2 % en 2000 par exemple) alors que l’inflation atteint officiellement 2,9 % en 2001 et que le PIB (produit intérieur brut) est sans en baisse constante [10] . A l’instar de la Commonwealth contre le Zimbabwe, l’Union européenne a voulu infliger des sanctions ciblées contre le pouvoir togolais, auxquelles Paris s’oppose fermement, et qui continue à lui prodiguer son soutien complaisant. Mais le pouvoir évoque souvent la responsabilité des partis d’opposition pour expliquer, dans une langue de bois assez édifiante, ces mauvais résultats. Et comme la plupart des leaders de ces partis sont issus du sud du pays, le raisonnement ne manque pas de cohérence.

Bien avant la disette économique, le discours politique était déjà marqué d’esprit togolitaire. En effet, il convient de savoir que le général Eyadéma a fondé sa légitimité politique sur le cadavre de son prédécesseur Sylvanus Olympio qu’il aime à convoquer pour la vindicte populaire, faisant par ricochet la popularité de son fils Gilchrist. Et comme celui-ci, on le dépouille à titre posthume de sa nationalité togolaise, on le réduit à un vulgaire descendant d’une affreuse famille d’Afro-brésiliens esclavagistes venue s’enrichir au XVIIIème siècle sur les côtes du Golfe de Guinée sur le dos des “ Togolais de souche ” [11] . Par ailleurs en décrétant dans le cadre de sa “ politique agro-foncière ” dans les années 1970 que la terre appartient à celui qui la met en valeur (comme on en Côte d’Ivoire !), le pouvoir n’a fait qu’aggraver un dossier lourd et hautement explosif qui connaîtra des dénouements malheureux et brutaux. En effet, en rendant propriétaires du jour au lendemain les métayers surtout kabyè venus vendre leur force de travail dans les plantations de café-cacao du sud, le général Eyadéma a pensé avantager les “ siens ” [12] , avantages maintenus et protégés sous la dictature jusqu’à l’avènement de la démocratie où, à la faveur de la liberté retrouvée, les propriétaires spoliés se sont rebellés pour expulser ceux qu’ils considèrent comme des usurpateurs et en ont profité pour vider d’autres contentieux collatéraux immémoriaux. Entre 1991 et 1992, le Togo a connu des scènes de pogrom, certes de faible amplitude, où les ethnoradicalistes, engagés dans des milices et des bandes armées, cherchaient à en découdre avec le camp d’en face. C’était l’époque notamment du paramilitaire HACAME (Haut Conseil des associations et mouvements estudiantins) essentiellement composé de jeunes et militaires du nord et dont la « force de frappe » était de loin supérieure à celle de sa rivale des Ekpemog formés d’éléments sudistes [13] .

Alors que le Président togolais est au feu et au moulin, par monts et par vaux à travers l’Afrique en jouant au médiateur dans ses multiples conflits, comme actuellement dans celui de la Côte d’Ivoire, tous les ingrédients sont réunis pour que son propre pays en arrive à une déflagration à l’ivoirienne. Comme par ironie, pendant que le général Eyadéma faisait de la médiation pour les Ivoiriens, l’un des principaux leaders de l’opposition, Me Yaovi Agboyibor, s’en est allé à Dakar solliciter l’entremise du président Abdoulaye Wade dans la crise togolaise dont la configuration rappelle dans ses traits saillants la crise ivoirienne. Le pays tient artificiellement par une sorte d’alchimie où se mêlent la peur, le fatalisme, la lassitude et la colère rentrée. Cette alchimie sert pour le moment de fragile bouclier protecteur au régime. Plus fondamentalement, la déflagration à l’ivoirienne tarde à venir au Togo parce que, d’une part exceptée une infime minorité réceptive et intéressée, les Togolais dans leur immense majorité ne croient pas du tout au discours de la togolité que déversent régulièrement sur eux les médias officiels, que d’autre part le camp d’en face est le seul armé, et qu’enfin la réalité ethnique est infiniment plus complexe et ne se lit surtout pas en termes dichotomiques et exclusifs. Mais quand sautera la marmite, son bruit assourdissant risque fort d’empoter les apprentis sorciers, et avec eux les adeptes de la politique de l’autruche. Comme en Côte d’Ivoire !

Comi M Toulabor
Chargé de recherche
CEAN-Sciences Po Bordeaux

 

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Notes

[1] A propos de ce débat, se reporter par exemple à E. Godwin, “ Togo : After Eyadema, who ? ”, New African, July 2000 et aussi “ A propos de la succession d’Eyadéma ” sur le site de Togoforum, www.togoforum.com/Succession....

[2] Lire à cet égard W.O. Yagla, L’édification de la nation togolaise, Paris, L’Harmattan, 1978, 215 p. ; A. Kogoé et A. Kadanga, Violences des milices de l’opposition sur les forces armées togolaises et les forces de sécurité publique, Kara , Impr. Graphic-Express, s.d. et B. Tcham, Les troubles socio-politiques au Togo depuis 1990, Kara, Impr. Graphic-Express, s.d., 36 p

[3] Angulu M. Edi, Adieu Mobutu ‘génie’ de Gbadolite : de la dictature authentique à la ‘démocratie intégrale’, Genève, DS édition, 1991, 190 p. et aussi B. Kabué, L’expérience zaïroise, Paris, ABC, 1976, 271 p.

[4] On trouve dans les écrits de la Cellule universitaire de recherche et de diffusion des idées et actions politiques du président Henri Konan Bédié (CURDIPHE) qui regroupe des intellectuels ivoiriens organiques de l’ivoirité, l’idée de la migration verticale de quelques groupes akan. Cf. “ Documents. Ivoirité, immigration et nationalité ”, Politique africaine, 78, juin 2000, pp. 63-69.

[5] “ Le plan d’action de M. Jean-François Valette , ambassadeur de France au Togo ”, Ministère des Affaires étrangères. Direction d’Afrique et de l’Océan Indien. Sous-Direction Afrique Occidentale. Paris, 15 février 2000, p. 8.

[6] “ La "bataille finale" du général Eyadéma au Togo ”, Le Monde diplomatique, n° 468, mars 1993.

[7] “ Le plan d’action de M. Jean-François Valette... ”, art. cit., p. 9.

[8] ” C. Kouassi, “ Enquête internationale sur les droits de l’homme au Togo ”, Le National, 690, 26 mars 2001.

[9] “ Le plan d’action de M. Jean-François Valette... ”, art. cit., p. 2.

[10] Sur cette gestion économique, lire le document de l’ex-Premier ministre Agbéyomé Kodjo intitulé “ Il est temps d’espérer ”, Lomé, 27 juin 2002 diffusé sur les sites www.diastode.org/Nouvelles/n... 946.html ou www.letogolais.com/article.h...

[11] Sur les mythes fondateurs du pouvoir du général Eyadéma, lire C. M. Toulabor, Le Togo sous Eyadéma, Paris, Karthala, 1986, notamment le chapitre 1.

[12] A.-M. Pillet-Schwartz, “ Togo : Suffit-il d’être Kabyè pour accéder au développement ? ‘‘, Politique africaine, 32, décembre 1988, pp. 85-90 et aussi “ Aménagement de l’espace et mouvements de populations au Togo : l’exemple du pays kabiyè ”, Cahiers d’études africaines, 26(103), 1986, pp. 317-331. Lire aussi L. Merlet, “ Domaine réservé : la protection de la faune au Togo“ , Politique africaine, 27, septembre-octobre 1987, pp. 55-66.

[13] Cf. C. M. Toulabor, « Jeunes, violence et démocratisation au Togo », Afrique contemporaine, n° 180, octobre-décembre 1996, pp. 116-123. En guise de remerciement, le responsable du Hacame est depuis nommé ambassadeur du Togo aux Etats-Unis

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