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Tabac et infarctus : le risque multiplié par 3 !

par Destination Santé , le 24 septembre 2006, publié sur ufctogo.com

La rubrique santé de la semaine :: Tabac et infarctus : le risque multiplié par 3 ! :: Non, l’asthme ne contre-indique pas les vaccinations ! :: Apnées du sommeil : la pression positive, ça marche vraiment :: Des bugs dans les défibrillateurs :: Un bain de racines de bardanes ?

 

Tabac et infarctus : le risque multiplié par 3 !

Cigarettes, cigares, pipes, chique, narguilé ou tabagisme passif... D’après un travail canadien paru dans le Lancet, toutes les formes de tabagisme sont néfastes pour le coeur. Au point de tripler le risque d’infarctus du myocarde !

C’est en effet ce que montrent Salim Yusuf et ses collègues de la McMaster University à Hamilton, dans l’Ontario. Leur étude Interheart a été conduite dans 52 pays, auprès de 27 000 personnes !

Ennemi des poumons, le tabac est aussi un redoutable adversaire pour le coeur. Même pour celui d’un « petit » fumeur (8 à 10 cigarettes par jour) qui voit son risque d’infarctus multiplié par deux. En revanche, après le sevrage il diminue plus rapidement chez ce dernier - après cinq ans il ne présente plus d’excès de risque- que chez un fumeur invétéré (au moins 20 cigarettes par jour pendant plusieurs années). Vingt ans après avoir arrêté, celui-ci présente encore en effet un risque d’infarctus 22% plus élevé qu’un non-fumeur.

Salim Yusuf a également constaté que « la chique aussi double le risque d’infarctus ». Lequel augmente enfin de 45% chez celles et ceux qui sont exposés au tabagisme passif plus de 22 heures par semaine ! Soit environ 3 heures par jour.

Mais l’important pour l’auteur, est de retenir que « le risque d’infarctus diminue après le sevrage. Il faut donc développer dans tous les pays des campagnes de prévention non seulement pour empêcher les jeunes de commencer à fumer. Mais aussi pour aider les fumeurs à arrêter ».

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Non, l’asthme ne contre-indique pas les vaccinations !

L’idée à le vent en poupe... mais du plomb dans l’aile. Les vaccins de l’enfant ne favorisent pas un asthme ultérieur ! C’est ce qu’affirment des chercheurs suisses et britanniques, qui ont planché sur la question. Avec des résultats inattendus...

Leur travail, réalisé auprès de 8 700 enfants de 1 à 4 ans suivis pendant 5 ans, montre que les vaccinations infantiles permettent de... réduire le risque d’asthme. Les auteurs ont volontairement centré leur travail sur la vaccination contre la coqueluche mais « nos résultats peuvent aussi s’appliquer aux autres vaccinations infantiles », précisent-ils.

Si 14% des 6-9 ans vaccinés selon les recommandations officielles ont effectivement une respiration sifflante, « ils sont moitié plus nombreux dans le groupe des enfants non vaccinés ou incomplètement vaccinés ». Les auteurs ont aussi relevé que les petits de 1 à 4 ans, « vaccinés au-delà du septième mois, voient leur risque de respiration sifflante augmenté de 56%. Un chiffre qui grimpe même jusqu’à 84%, entre 6 et 9 ans ! »

Pour Claudia Kuehni (Berne), l’un des auteurs de ce travail, le message à retenir pour les parents est le suivant : « les vaccinations infantiles ne sont très vraisemblablement pas à l’origine de l’asthme. Au contraire, lorsqu’elles sont effectuées au bon moment, elles auraient plutôt tendance à protéger contre un asthme futur ».

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Apnées du sommeil : la pression positive, ça marche vraiment

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Vous soufrez d’apnée du sommeil ? Traitez-vous par pression positive continue ! Vous diviserez par 7 votre risque de mort prématurée d’origine cardio-vasculaire, comme le montrent pour la première fois des chercheurs européens.

C’est désormais bien établi, la pression positive continue (PPC) est efficace contre l’hypertension artérielle qui accompagne souvent le syndrome d’apnée du sommeil (SAS). Ce traitement consiste à faire porter au sujet, durant la nuit, un masque couvrant la bouche et le nez, qui délivre un flux d’air continu. Les pauses respiratoires sont ainsi diminuées.

Pour la première fois, trois études présentées au 16ème Congrès de la Société européenne de pneumologie (ERS) montrent chiffres à l’appui, les bienfaits de cette technique. Dans la première, réalisée en Suisse sur 740 patients suivis pendant deux ans, les auteurs ont relevé 7 fois plus de décès dans le groupe non-traité que dans l’autre !

« Au bout de 7 ans, le risque cardio-vasculaire a diminué de 64%, quels que soient la sévérité de l’apnée, l’âge des patients et leurs éventuels antécédents cardio-vasculaires » ajoute le Dr Nikolaus Buchner (Bochum), auteur d’un deuxième travail sur le même sujet. Un constat confirmé par une troisième étude, espagnole celle-ci. Pour ses auteurs, « le traitement de l’apnée du sommeil par PPC devrait même faire partie de la prévention cardio-vasculaire primaire et secondaire, même dans les cas où l’apnée est peu sévère ».

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Des bugs dans les défibrillateurs

Aux Etats-Unis et dans quelques pays anglo-saxons, les défibrillateurs automatiques sont en accès public dans les rues, les entreprises, les aéroports. Des chercheurs se sont toutefois penchés sur un point rarement étudié : leur fiabilité.

A partir des données de la Food and Drug Administration (FDA), Jignesh Shah et son équipe de Boston ont recensé toutes les alertes de sécurité liées à ces appareils entre janvier 1996 et décembre 2005. Ils en ont répertorié 52. Soit environ 4,5 par an. Un nombre pas si anodin, dans la mesure où ces 52 alertes ont concerné... 385 922 appareils !

« Les alertes de sécurité ou autres rappels de produits surviennent fréquemment » souligne l’auteur. « Dans la plupart des cas, il s’agit d’un problème électrique ou logiciel. Pour l’heure, le nombre de dysfonctionnements reste encore minime par rapport à celui des vies sauvées. Il n’empêche, des efforts doivent être faits pour développer un système fiable susceptible de localiser et de réparer les dysfonctionnements ». D’autant qu’aux Etats-Unis, le nombre de défibrillateurs - donc de « bugs » - est appelé à augmenter ces prochaines années.

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Un bain de racines de bardanes ?

Tiens, des soeurs... Car en fait ce sont deux plantes bien distinctes qui appartiennent à la même famille des composites qui nous intéressent : Arctium tomentosum et Arctium lappa sont principalement utilisées pour leurs racines.
Les herboristes apprécient l’inuline, les huiles essentielles, mucilages, tanins et différentes substances - bactéricides ou bactériostatiques - contenues par les racines des deux espèces. Cependant vous ne les obtiendrez pas facilement.

Il y faut de longs traitements, qui font suite à une récolte menée selon des critères rigoureux, avant la première floraison de la plante... Le séchage doit se faire dans des conditions bien précises, après que les racines aient été ébouillantées puis fendues. Autant dire qu’il vaut mieux vous procurer les principes actifs déjà préparés !

Utiles comme appoint au traitement du diabète, les bardanes ont également d’autres pouvoirs - diurétique et sudorifique - intéressants. Enfin vous pouvez les utiliser en bains pour le traitement d’affections cutanées et notamment de la furonculose.

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