27/12/04 au 02/01/05

Revue de la presse togolaise du 27 décembre 2004 au 2 janvier 2005

par La rédaction UFCTOGO.COM , le 3 janvier 2005, publié sur ufctogo.com

La rédaction de www.ufctogo.com souhaite une bonne et heureuse année 2005 à ses lectrices et lecteurs. Nous formulons le vœu que la « Terre de nos aïeux » soit débarrassée de l’emprise des corsaires qui s’en sont emparée depuis quatre décennies et prions que cette année nouvelle soit aussi celle d’une nouvelle naissance pour le Togo notre pays.

 

L’actualité politique de la semaine est dominée par la visite du Commissaire européen M. Louis Michel au Togo, la rencontre qu’il a eue avec les différents acteurs de la scène politique, entre autres avec le chef de l’ Etat à Kara et les autres partis politiques à Lomé, l’annonce par le président Eyadéma de la dissolution de l’Assemblée Nationale et la fixation de la date des prochaines élections législatives, la réaction du CAR, de la CDPA et de l’UFC suite à la prise de position du RPT à l’endroit des 11 propositions qu’ils ont introduites le 15 décembre dernier au Premier Ministre et l’arbitraire arrestation de l’étudiant Jean-Paul Oumolou déféré en prison.

Relations Togo / UE : le pari de la raison

Depuis plusieurs années, « Combat Du Peuple » est devenu à coups de billets de francs cfa, « Combat Contre Le Peuple ». Ce journal aux ordres nous livre encore cette semaine son apologie de la tyrannie de Lomé2. Pourtant, le jour n’est plus loin, où ceux qui affament le peuple togolais et vivent de sa sueur et de son sang, doivent rendre gorge. Au Togo aussi, le tribunal de l’Histoire jugera son « Pinochet » et les complices qui l’ont assisté dans ses entreprises de pillage des richesses nationales, d’assassinat des enfants de la patrie, etc. Ce tribunal n’oubliera certainement par les journalistes de désinformation qui sont au service du dictateur et magnifient son œuvre de destruction. Ces idéologues alimentaires qui se comportent comme leurs sombres confrères de « Radio Mille Collines » d’il y a dix ans au Rwanda savent ce qui les attend.

En parlant des « Relations Togo / UE : le pari de la raison », ce journal écrit que Louis Michel est là pour nous voir et nous entendre et que sa visite "loin d’être une simple formalité, marque un tournant, c’est-à-dire sans être une visite de courtoisie ou de prise de contact ... se situe dans le cadre de la reprise de la coopération avec notre pays". Nous ne pensons pas, poursuit le journal de l’infamie que "le Professeur a décidé de constater de visu les efforts fournis par l’élève, mais de "toucher du doigt les réalités sur le terrain".

Toujours selon ce journal qui devenu la caisse de résonance de Lomé2, la crise que le Togo vit s’explique beaucoup plus par la soif de pouvoir que par des problèmes de démocratie . Voilà ce qu’il écrit : "En effet, ... l’opposition dite radicale a jusqu’à présent oeuvré beaucoup pour conquérir le pouvoir que pour promouvoir la démocratie". Ce journal s’en prend vertement, comme à son habitude, à l’ UFC et ajoute : "Nous n’en voulons pour preuve que le comportement erratique de l’UFC... qui n’a jamais participé à une élection législative. En revanche, elle a pris part à deux scrutins présidentiels, même lorsque les textes de loi notamment le code électoral, voire la Constitution , étaient complètement verrouillés et ne donnaient aucune chance à son candidat de remporter la victoire".

Ceci venant d’un organe de presse de Lomé2, permet à tout lecteur avisé de voir que tout est mis en œuvre par Lomé2 pour étouffer l’UFC. C’est un aveu que les lois et la constitution togolaise sont élaborées contre le parti politique le plus implanté au Togo. Par rapport à cet aveu, une rectification s’impose aussi, car en réalité, si tout est en mis en œuvre pour empêcher au candidat l’UFC de participer aux élections, tout est également fait pour voler la victoire de l’UFC.
Mais le pire nous est servi quand ce journal défend que « le problème du Togo n’est pas un problème de démocratie ». Cette manière de penser est des plus ahurissantes qui soit. Il faut bien vouloir dénaturer complètement les faits pour tenir un tel langage lorsqu’on sait qu’ailleurs, bien loin du sol natal, il a été diagnostiqué pour le Togo un déficit démocratique, ce que le pouvoir en place a lui-même reconnu en signant 22 engagements pour y remédier. Mais si les Togolais de « Combat du Peuple », qui cherchent à caresser le dictateur dans le sens du poil, trouvent que le mal est ailleurs, alors on se demande si on n’est pas en présence d’êtres sans cerveau.

Conviendrait-il encore de rappeler aux griots du tyran que l’UFC est un parti organisé et bien structuré. Sa participation ou sa non participation aux élections législatives est une question qui relève de sa stratégie politique et naturellement elle ne peut correspondre à celle de la violence de Lomé2 et du Rpt qu’incarne « Le combat du peuple ». Alors de grâce ! Qu’on en tire pas prétexte pour placer des âneries et chercher à faire croire comme le font les « ventocrates » déguisés en journalistes, qu’ il n’y a que le fauteuil présidentiel que vise l’UFC. C’est vite oublier que dans un régime démocratique, l’essentiel se fait à l’Assemblée. Ce journal à la solde des ennemis du peuple ferait mieux de procéder par des analyses objectives que de tenir des propos défiant le bon sens et sans commune mesure avec la réalité.

Ce journal estime par ailleurs, faisant subrepticement allusion, aux 11 propositions du CAR , de la CDPA et de l’ UFC (lire notre article sur : http://www.ufctogo.com/article.php3?id_article=605)que "le problème de la démocratie au Togo" ne "sera pas résolu parce qu’on fera une élection à deux tours ou parce qu’on supprimera purement et simplement les conditions d’éligibilité de la Constitution".
Mais ce que ce journal omet de dire est que pour ce qui est du Togo, ces conditions permettent de faire avancer la démocratie sachant que celle-ci est une oeuvre à parfaire chaque jour. Cela veut dire aussi que nous ne devons pas verser dans la résignation complice et coupable comme le fait ce journal en prétextant que parce qu’il y aura toujours des problèmes, on ne devrait pas s’améliorer. Cela reviendrait à faire le jeu du pouvoir et c’est même une manière de se moquer du peuple. Cela n’est pas le rôle d’une opposition responsable.

Pour ce journal, on aura beau faire mais les problèmes demeureront. Et surtout la fraude. Il le dit clairement et sans ambages. On ne peut pas éliminer la fraude électorale par l’élaboration d’un meilleur code électoral ou d’une Constitution parfaite. En clair, même lorsque les propositions de ces trois partis de l’Opposition seront satisfaites, le problème ne sera pas pour autant résolu du moment où le système en place fera recours, comme à son habitude, à la fraude contre laquelle on ne pourra rien...
Une telle manière de penser frise la folie et dévoile à tout le moins les sombres projets de ces messieurs. C’est magnifier l’ignoble que de raisonner en ces termes. La fraude devient un recours loyal pour gagner et on n’ a même pas honte de nous l’annoncer par avance. Nous nous demandons si le journal mesure la gravité de ces propos et en calcule les retombées sur la vie de la nation. Si ces messieurs ne souffraient pas d’un trou de mémoire, ils sauront ou se rappelleront les hold-up de 1998 et de 2003 qui ont créé des problèmes jusqu’ici non résolus et qui sont venus s’ajouter à d’autres. Par conséquent, ce ne sont pas des choses à souhaiter pour son pays.
L’ancien ministre Andjo Tchamdja a mis toutes les routes du Togo dans sa poche

Que de révélations ces derniers temps de « Combat Du Peuple » sur cet ex-ministre tombé en disgrâce ! Il y a de quoi se poser des questions sur la source d’information de ce journal qui nous révèle au jour le jour le secret des dieux.

Hier, c’était l’histoire des magouilles de Andjo Tchamdja en complicité avec M. Alexis Looky, ex-Directeur Général de l’Union Togolaise de Banque. Aujourd’hui, on lui impute, en tant ancien Ministre de l’ Equipement pendant 9 ans, l’état de dégradation avancée de nos routes. "Des projets d’aménagement des routes sont toujours élaborés. Ils sont même financés. Mais c’est l’exécution qui pose problème... On parle de milliards de francs partis on ne sait où... Au regard de tout cela et compte tenu de l’état dans lequel se trouve le réseau routier togolais aujourd’hui, on est fondé de dire que Andjo Tchamdja a mis nos routes dans sa poche".
Beaucoup de Togolaises et de Togolaises savent que Andjo Tchamdja n’y est jamais allé de main morte que ce soit à Satelit, à l’OPT ou au ministère. Il fait partie du clan des pilleurs invétérés de notre économie. Si lui, qui se fondant sur « son lien de famille » avec le général-président dont il dit être le neveu, a toujours détourné les deniers publics, a des problèmes aujourd’hui, c’est parce qu’il en a pris plus qu’il n’en a partagé avec son Clan. Dès qu’il fera des reversements conséquents au Clan ce dossier sera clos et pour preuve, on peut encore voir que malgré ces révélations, l’intéressé n’est guère inquiété et l’affaire n’est pas confiée à la justice. Andjo Tchamdja, cet homme de paille, avait déjà simulé une attaque cardiaque pour se réfugier en France quelques temps et échapper aux foudres de son soit-disant « oncle-président » alors que ce dernier avait découvert que son protégé était mêlé à une grosse affaire de détournement de fonds publics avec son cher « tontonvi ».

Ainsi vont les choses au Togo mais le temps des révélations n’est plus très loin. Le journal promet de revenir sur certains dossiers se rapportant par M. Tchamdja. Il y a de quoi s’attendre à un grand déballage. Mais cela ne sera jamais suffisant dans le système de monarchie ethnocentrique qui dirige le Togo. Le pillage des biens publics est devenu le sport national et tous les dirigeants du Togo s’y adonnent à cœur joie, du plus bas au plus élevé, en passant par les familles, les parents et les enfants du général-président. On sait que toutes les recettes du Togo vont sur trois comptes bancaires situés à l’étranger et appartenant au sergent-général et à deux de ses fils Faure et Kpatcha.
Ce que les trois partis de l’opposition ont dit au Commissaire européen : Ultimatum de l’ UE repoussé au 15 janvier 2005

Selon « Le Regard », le commissaire européen "a assisté malgré lui au folklore organisé par les autorités togolaises qui voulaient ainsi le séduire pour l’amener à faire preuve de mansuétude à leur égard. Nul doute que ce cinéma vise à lui faire prendre le problème togolais à la légère..."

Assisté de son Directeur de Cabinet et du Délégué de la Commission Européenne au Togo, M. Louis Michel a rencontré ensemble les trois partis CAR, CDPA, UFC à leur demande puisqu’ils ont une position commune. Ces partis ont expliqué au Commissaire européen les 11 propositions et ont exprimé leur inquiétude face au refus du pouvoir de discuter du fond desdites propositions. Le Commissaire s’est par la suite entretenu avec les leaders de la CPP et du PDR. A la dernière minute, on apprend que la Commission européenne aurait approuvé le renvoi de l’ ultimatum au 15 janvier 2005.

Le RPT rejette tout dialogue sur les propositions du CAR , de la CDPA et de l’UFC

Le RPT refuse de discuter du fond des 11 propositions formulées par le CAR, la CDPA et l’ UFC tel est le constat de « Le Regard ». Ces trois partis ont fait le constat de ce refus de dialogue et ont réagi à travers un communiqué dont voici les grandes lignes :

"Dans un communiqué intitulé contribution du RPT à l’ amélioration du processus électoral, en date du 24 décembre 2004, le parti au pouvoir rejette en bloc les propositions formulées le 15 décembre 2004 par le CAR , la CDPA et l’UFC.

Les trois arguments invoqués à l’appui de ce rejet apparaissent à leur lecture comme étant de pure forme en ce qu’ils n’abordent pas le fond des propositions.

Ils confirment tous trois l’hostilité du RPT au dialogue national et au cadre électoral auxquels il a fait semblant de s’être engagé le 14 avril 2004 à Bruxelles." Les arguments, si on peut ainsi les appeler, trop légers, ont été démontés un à un.
La logique de fuite en avant et une « nouvelle parole de militaire »

Le gouvernement togolais est hors-sujet. C’est le titre d’un communiqué rendu public par le CAR et signé par son président Me Agboyibo que reprend « Le Regard ». Ce communiqué doute de la bonne foi du chef de l’ Etat togolais dans sa décision de dissoudre l’Assemblée Nationale. Se fondant sur un passé récent et les implications politiques d’une telle décision pour le pouvoir RPT, Me Agboyibo se demande si ce n’est pas une nouvelle "parole de militaire" sans lendemain. Lisons plutôt les grandes lignes de ce communiqué :

"La promesse de dissolution de l’ Assemblée (acte tout à fait normal) n’est pas une concession, encore moins, la promesse vague d’organiser des élections dans une période donnée au lieu d’une date précise. Il faut plutôt commencer par élaborer un cadre électoral acceptable par tous... L’hypocrisie entretenue sur le cadre et l’effet d’annonce visé par le communiqué du Conseil des Ministres participent d’un jeu de poker menteur. Cette fuite en avant vise à obtenir le déblocage de l’ aide et à gagner du temps pour obtenir des voies et moyens de ranger de côté les 11 propositions... On se rappelle encore la déclaration solennelle faite par le chef de l’ Etat lors des discussions inter-togolaises de juillet 1999... qu’il allait dissoudre l’Assemblée RPT"... Il a mis trois ans pour le faire". On se demande aujourd’hui s’il n’est pas dans la même logique..."
Pour le CAR, seuls "l’achèvement du cadre électoral consensuel par le dialogue national en cours" et l’installation de la CENI... pourront permettre " de savoir si le chef de l’ Etat est vraiment préoccupé de faire remplacer l’Assemblée monocolore actuelle par une Assemblée pluraliste reflétant la configuration politique du pays".

A défaut de cela, que M. Eyadéma ne nous serve plus une nouvelle "parole de militaire". (Lire sur ce sujet notre article en cliquant sur ce lien : http://www.ufctogo.com/article.php3?id_article=612)

Les preuves de la fausse décision du chef de l’Etat

" L’Assemblée Nationale, selon la Constitution issue du toilettage du RPT ne peut être véritablement dissoute. Voilà ce que nous révèle « Le Regard » qui dit qu’à l’article 52 dernier alinéa, il est écrit que "les membres de l’Assemblée Nationale et du Sénat sortants par fin de mandat ou dissolution restent en fonction jusqu’à la prise de fonction effective de leurs successeurs ».

On peut bien encore se demander, connaissant ce régime despotique, ce que réserve encore au peuple togolais les tenants de la dictature.

Coup de gueule du Reggaeman ivoirien Tiken Jah Fakoly

Dans Afrique Magazine décembre 2004 / janvier 2005 voilà ce qu’il déclare "Quand il y a des problèmes en Afrique, on va voir Gnassingbé Eyadéma qui n’ est pas du tout un exemple de démocrate. Quelle leçon de démocratie voulez-vous qu’il donne ? » Qui dit mieux !
(lire l’article sur : http://www.ufctogo.com/article.php3?id_article=610 )

Des hommes politiques togolais en exil préparent un rapport financier accablant sur le Togo

Telle est la révélation de Agni dans son numéro 20 où ce journal écrit :

" ...Les gens ont les yeux ouverts et rivés sur les dépenses de prestige qu’engagent les autorités togolaises. Plusieurs associations, mouvements, membres de partis politiques et autres anciens responsables, tous de la diaspora ont engagé une action commune de dénonciation des dérives économiques et financières enregistrées par le pouvoir RPT jusqu’à ce jour."
Une affaire à suivre !

Face à ce qu’il qualifie de « Décisions précipitées au Conseil des Ministres »
ce journal met le doigt sur le fait que le pouvoir en place fait des enjambées forcées vers les 20 millions d’euros de l’Union Européenne. Et de se demander ce que gagne ce pouvoir corrompu à travers la dissolution de l’Assemblée sans la détermination de la date d’effet et l’organisation d’élections législatives dans les mêmes conditions, le recul devant la définition du cadre électoral et l’oubli des 11 propositions de l’Opposition.

Visite du Commissaire européen au développement : Louis Michel entre optimisme et vigilance

"Le folklore autour de cette visite a pu se tenir. Reste à voir si ce folklore a pu intéresser le merveilleux visiteur", comme Togo-Presse du lundi se plaît à le dire. Telle est l’inquiétude de « Carrefour ».
La question qui est sur toutes les lèvres est de voir si ce folklore aura une quelconque influence sur le discours et sur la position de M. Louis Michel. D’une façon ou d’une autre, c’est le souhait inavoué des organisateurs dudit folklore. Mais selon ce journal c’est "méconnaître les mécanismes de fonctionnement de cette institution". La preuve en est qu’ "au sortir de ces chants et danses et parfois avec sourire aux lèvres, Louis Michel a réitéré les conditionnalités de l’ UE. C’est dire qu’au delà de tout , c’est la qualité et le bon sens qui l’emportent."

Violence et insécurité galopante
« Le Regard » pointent du doigt les Ibos, comme partenaires de crimes contre les Togolais. Il écrit : "Il ne se passe plus un seul jour que l’on n’entende parler de dérives d’insécurité dans la ville de Lomé et de ses environs. Vol, viol, violence, assassinat, drogue, escroquerie... sont les activités principales des auteurs de ces dérives... Lomé est dans la peur perpétuelle du crime, les habitants sont hantés par des harcèlements en vue, mais chacun se range finalement sous la bénédiction divine.

La plupart des crimes sont signés. Ils sont le fait de quelques étrangers, les Ibos du Nigéria... Ils opèrent comme en terrain conquis." Et le journal de se demander s’il ne faudrait pas "une nouvelle opération policière pour clarifier la situation de leur résidence au Togo.... Nous croyons qu’il faudrait trier parmi tous les Ibos sur place et faire partir tous ceux qui n’ont rien à faire. Ils nous sont dangereusement nuisibles...."

Droits de l’ homme. L’étudiant Jean-Paul Oumolou comparaît demain vendredi

« Le Regard » rapporte également que "Le lundi 20 décembre dernier vers 9h30, Jean-Paul Oumolou, ex porte-parole des mouvements estudiantins fut brutalement enlevé sur le campus de l’ Université de Lomé par des inconnus, alors qu’il ne faisait qu’appeler pacifiquement à une conférence de presse dont il photocopiait les invitations sur le campus... Le 22 décembre au soir, Jean - Paul Oumolou a été déféré à la prison civile de Lomé. On lui reprocherait des "outrage à agents de force de l’ordre, troubles à l’ordre public et destructions de biens".
Voilà comment le pouvoir de Lomé2 respecte les engagements pris à Bruxelles.

Dans son numéro 74 « Calebasse » parlent des "stars africaines du monde de la musique, de la mode et du sport »

Ce journal considère qu’ils « sont et restent les dignes ambassadeurs du continent africain.... Le retour triomphal de l’ancien joueur du Milan A C et de la sélection libérienne de football, M. George Weah à Monrovia et surtout le souhait exprimé par une grande frange de la population pour qu’il soit candidat aux prochaines élections présidentielles dans son pays sont une preuve palpable du raz-le-bol des populations africaines des manières des politiciens..."

Notre rédaction vous souhaite de passer une excellente semaine d’activité et vous donne rendez-vous pour lundi prochain 10 janvier 2005.

 

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