21/06 au 27/06

Revue de la presse togolaise du 21 au 27 juin 2004

par La rédaction UFCTOGO.COM , le 27 juin 2004, publié sur ufctogo.com

Les articles produits par la presse du Togo sont cette semaine aussi, comme d’ailleurs depuis 1990 très politisés. Ce à juste raison et pour cause ! La politique togolaise est malade de ses dirigeants. Elle empoisonne la vie de tous les citoyens et reste de ce fait leur seule préoccupation, nous dirions leur seule inquiétude.

 

Le dialogue inter-togolais n’a pas encore commencé et les consultations et/ou les manœuvres dilatoires de la clique SAMA-EYADEMA n’en finissent pas. De son côté, Harry Olympio, l’opposant sorti des entrailles du RPT et limier de premier rang du système continue à se battre avec force contre la Loi, lui qui en plus de ces délits de diffamation plonge peu à peu dans la déconfiture.

"Le Combat du Peuple" donne les échos du poignard et du sang d’un compatriote de la Kozah versé à Pya-Hodo où au cours de la cérémonie commémorative de la journée des martyrs le 21 juin. M. Pépa Yatta, préfet de la Kozah de son état, a été poignardé par un homme sorti de la foule et que n’a pu maîtrisé la horde de forces de l’ordre chargée de la sécurité des lieux et des personnes.

Ce que résume l’article est que l’acte acte criminel serait survenu pendant la minute de silence observée à la mémoire des martyrs. Le préfet qui aurait été atteint de deux coups de poignard à l’intestin serait admis à l’hôpital où il aurait été opéré. Sa vie ne serait pas en danger et son agresseur, le nommé Tcha-Wiyao Balakiyem serait dans les mains de la gendarmerie.

A notre avis, il est trop tôt pour en savoir sur les mobiles de cette agression même tout porte à croire qu’il s’agirait d’un règlement de compte entre gens de la même famille, famille de sang certes et mais aussi famille politique. Pya-Hodo n’est pas une ville comme les autres. Il est en cet effet sous haute surveillance. Plus que les villes de la région septentrionale fermées à l’opposition, Pya-Hodo, l’est davantage. Alors, on a du mal à imaginer que dans le fief même du général-président, il y ait autant d’insécurité.
Dans un passé récent, M. Barry Moussa Barqué, ancien ministre et conseiller de Monsieur Eyadéma a été aussi victime d’une agression du même genre, poignardé par son neveu. Que ce soit un règlement de compte familial ou politique entre " frères ennemis ", ces scènes macabres ne font pas honneur à notre pays. Nous sommes contre la violence d’où qu’elle vienne et nous la condamnons.
"Le Combat du Peuple" écrit aussi au sujet du refus de Harry Olympio de payer les honoraires dus aux avocats qui l’ont défendu en 2001 ce qui a entraîné la saisie-vente de son véhicule RT 0394-U ordonnée par la justice. Nous citons : "Sur requête de Maîtres : Apévon, Devotsu, Amékoudji, Sokpoh, tous avocats au barreau de Lomé, et en vertu de l’ordonnance No 011/AML/ 2002 rendu le 18 novembre 2002 par Madame le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Togo et confirmée par la Cour d’Appel, la saisie vente du véhicule immatriculé RT 0394 U appartenant à M. Harry Octavianus Olympio, ancien ministre des Droits de l’homme et président du RSDD, est ordonnée pour refus de paiement des honoraires à ces avocats. Le montant arrêté s’élève à 3.179.300 francs cfa. "
Tout cela est une bien longue histoire. A toutes fins utiles, nous rappelons à nos lecteurs qu’en 2001, M. Harry Olympio avait eu des démêlés avec le pouvoir et fut arrêté pour détention illégale d’armes. C’est à cette occasion qu’il a sollicité les services des avocats concernés. Selon le journal , il a été signifié à son frère, venu spécialement du Gabon et qui servait d’intermédiaire entre les avocats et l’inculpé, le montant des honoraires de 8 millions des quatre avocats soit en moyenne 2 millions par avocat.

A la fin du procès, Harry Olympio marqua son étonnement en apprenant que son frère n’avait pas payé les avocats. Mais curieusement, lui non plus ne voulait honorer sa dette. Constatant qu’ils se trouvent bien en présence d’une bande d’insolvables, les avocats ont alors saisi le bâtonnier de leur Ordre. Ce dernier pour trouver un compromis a ramené les honoraires à 750.000 FCFA par avocat. Mais Harry Olympio ne voulait toujours pas honorer son engagement et a fait appel de la décision.
La Cour d’appel confirmera que ces honoraires constituent le minimum à payer par avocat. Cette décision a été signifiée à Harry Olympio qui persiste dans son entêtement. Il soutient qu’il ne paiera pas un seul rond à ces avocats au motif que ceux-ci lui auraient dit qu’ils l’ont défendu gratuitement. On peut apercevoir le mensonge de celui qui s’étonnait que son frère n’ait pas payé ces honoraires.
Interrogé au sujet de sa dette, Harry Olympio déclare : "Ils peuvent faire n’importe quelle ordonnance ; ils peuvent venir saisir mes voitures ; qu’ils les découpent en petits morceaux ; qu’ils en fassent une sauce, qu’ils se régalent, ils peuvent venir saisir mes maisons, qu’ils les cassent, qu’ils en fassent leur petit déjeuner, qu’ils se régalent. Mais moi , Harry Olympio fort de mon droit, ils n’auront jamais un seul sou de ma part ... Je suis prêt à les affronter au tribunal".

Voici le droit comme il est perçu de nos dirigeants. Ces propos sont-ils dignes d’un responsable ? Jugez-en ! C’est du pur enfantillage. Voilà un soit-disant homme politique qui soutient que "fort de son droit... " C’est à se demander si dans un Etat, le droit est fonction de la volonté d’un individu ou de la Loi. De tels propos démontrent que la déchéance morale, civique et politique a atteint son paroxysme au Togo et que malgré les enrichissements sans cause nos hommes au pouvoir broient du noir.

Les avocats sont décidés à aller jusqu’au bout. Le journal rapporte les propos de l’un d’entre-eux : "Nous userons de tous les moyens légaux pour avoir nos honoraires, du moins le peu que Madame le Bâtonnier a demandé qu’il paye. Tous les racontars de M. Harry Olympio ne sont qu’une plaisanterie de mauvais goût."
Un autre titre de ce canard qui nous laisse perplexe est l’attaque dirigée sans motif apparent contre Me Agboyobo du fait du procès que ce dernier intente à Harry Olympio. Il titre " Procès Me Agboyibo/Harry Olympio : Une plaisanterie de mauvais goût ; une querelle politique devant les tribunaux, pour quel but ?" C’est à se demander si nos écrivains pèsent leurs mots [plaisanterie de mauvais goût à toutes les sauces].

Lisez plutôt : " Alors que les Togolais dans leur grande majorité, suivent de près, l’évolution du dialogue national dont le début laborieux les préoccupe tous[de quel dialogue parle t-on celui du RPT avec le RPT ?], les responsables de partis politiques ont choisi, pour des raisons qu’ils sont seuls à maîtriser, de faire de la politique spectacle pour se mettre en évidence... "Ce procès initié par Me Agboyibo" n’est que le fruit d’un calcul politique destiné à s’attirer la sympathie populaire. Me Agboyibo n’a pas besoin d’aller devant le Tribunal contre Harry Olympio tout simplement parce qu’il est en train de récolter ce qu’il a semé... Me Agboyibo a entretenu des relations ambiguës avec Harry Olympio depuis que les deux hommes se connaissaient. C’est pour cela que Harry Olympio lui a fait des entourloupettes [A quelle école rattacherons-nous une telle logique] Sinon, pourquoi n’ose-t-il pas faire la même chose à Edem Kodjo de la CPP, Léoplod Gnininvi de la CDPA ou encore Gilchrist Olympio de l’UFC ? Nous désapprouvons ce procès... En faisant en sorte que l’opinion se focalise sur sa personne au moment du dialogue national [Mais où est donc ce dialogue que seul le combat du peuple a vu], le leader du CAR est en train de faire inutilement diversion... Il est désormais clair que Me Agboyibo veut détruire politiquement Harry Olympio. Mais pour quel but ? "

"La Tribune du Peuple" aborde la question d’actualité en ces termes "Négociations inter-togolaises : Koffi Sama noie le dialogue dans le folklore".

Il y a de cela quelques semaines, la délégation présidentielle a rencontré des personnalités provenant de divers horizons. Ces rencontres sont présentées comme étant celles du dialogue national. Mais pour "La Tribune du Peuple", cette manière de procéder laisse à désirer. Le Togo ayant été épinglé par Bruxelles pour "déficit démocratique", le processus de négociation en cours doit être orienté de telle sorte qu’il résorbe le fameux déficit en vue d’aboutir à la levée des sanctions économiques. Mais force est de constater que "Le chef du gouvernement conduit les consultations entre son gouvernement et les différentes délégations dans un esprit qui ne respecte ni dans le fond ni dans les formes son engagement de Bruxelles : celui de mener " un dialogue crédible, structuré et transparent avec l’opposition traditionnelle et la société civile".
Le journal déplore le fait que Koffi Sama ait volontairement entraîné le dialogue tant espéré dans une impasse en essayant de mettre sur le même pied d’égalité, des partis fantoches créés de toutes pièces pour faire ombrage aux premiers dont les qualités de partenaires au dialogue sont sujettes à caution ."

"La Tribune du Peuple" parlant de l’agression du préfet de la Kozah poignardé à Pya-Hodo en relate une version propre à donner du mordant à l’affaire à savoir l’agresseur aurait pris le préfet de la Kozah pour le chef de l’Etat. C’est un autre 24 janvier qui se prépare. Nous citons : " Selon certaines sources, le préfet écoutait le message enregistré. Selon d’autres, il prononçait son allocution de circonstance. Des sources proches de la Police, l’agresseur aurait déclaré qu’il croyait s’en prendre au chef de l’Etat."

Selon ce canard, les insanités de Nachaba contre les défenseurs des droits de l’homme font dire que "Par la faute de Natchaba : Eyadéma se met à dos les défenseurs des droits de l’ homme". A la suite de la publication du rapport accablant de la FIDH sur la situation des droits de l’homme au Togo, de vives réactions de nature à démentir le contenu dudit rapport ont été enregistrées ça et là au sein de la classe politique. "La Tribune du Peuple" mentionne que "certaines de ces réactions ont malheureusement ... dépassé le cadre de la contestation politique pour se porter sur le terrain du dénigrement, de l’atteinte à l’intégrité morale des dirigeants de la LTDH et de la FIDH. Le président de l’Assemblée Nationale, Fambaré Natchaba a contribué d’une façon indigne de son rang à mettre une fois de trop encore le Togo sur le devant de la scène des droits de l’homme "en qualifiant la LTDH, son président, M. Adoté Ghandi Akwei et la FIDH de "délinquants".
La réaction ne sait pas fait attendre ; la FIDH et l’OMCT (Organisation Mondiale Contre la Torture ) ont sorti un communiqué de presse intitulé : Togo : des défenseurs des droits de l’homme assimilés à des "délinquants". Elles s’élèvent contre "la campagne de dénigrement à l’encontre de la LTDH, de son président Adoté Gandhi Akwei et de la FIDH, menée par les autorités togolaises et notamment par le président du Parlement togolais M.Fambaré Ouattara Natchaba qui qualifie la LTDH et la FIDH de " délinquants" et de malhonnêtes".

Par ailleurs, à travers une déclaration qui a été rendue publique le 14 juin 2004 la LTDH par la voix de son Secrétaire Général, APEDO-AMAH, a aussi répondu aux propos injurieux et orduriers tenus par M Natchaba sur les antennes d’un certain nombre de radios. Et M. APEDOH-AMAH de se demander : "Entre les dirigeants de la LTDH qui se dévouent au service du peuple togolais et Natchaba, qui est le vrai délinquant ? " M. APEDOH - AMAH souligne en outre qu’ " aucun membre de la LTDH n’a eu à s’enfuir du pays comme un délinquant à l’époque de la dictature monopartisane. Alors qu’il occupait de hautes fonctions politiques, Nachaba lui l’a fait. Apparemment, Natchaba qui insultent ceux qui lui déplaisent à tort et les traitent de délinquants semble bien s’y connaître en matière de délinquant...

La LTDH exige des excuses publiques de Natchaba mais connaissant le Togo, elles ne seront jamais faites.

Rocambolesque est la nouvelle que publie TINGO TINGO au sujet de Akakpo Séwa Séraphin, chauffeur de télé-taxi à l’Hôtel de la Paix, qui serait mort et qui serait réapparu huit jours après son inhumation le 12 juin dernier à bord de son véhicule. S’il y a secret pour ressusciter des morts, le Togo plus que quiconque en aura besoin face à la dictature qui décime nos populations et notre jeunesse.

"Le Point" écrit lui aussi au sujet des "Menaces des officiels togolais contre la LTDH et la FIDH" et de "L’OMCT [qui] fustige les propos de Natchaba et Pitang Tchalla. Au sujet de la mise en oeuvre des 22 engagements, ce journal nourrit l’espoir qu’une seconde mission d’évaluation est attendue dans une semaine à Lomé.
Parlant du "Face à face avorté au Tribunal Correctionnel de Lomé" dans le procès Harry Olympio/Me Agboyibo reporté au 28 juillet, ce canard publie un communiqué de presse du CAR en date du 22 juin 2004 qui "déplore que le dossier soit renvoyé à une date aussi lointaine." Et pour répondre à ceux qui comme "Le Combat du Peuple" mettent en doute "de l’utilité d’un procès Harry Olympio/Agboyibo en pleines consultations UE-Togo" le CAR a fait une mise au point pour leur signifier que "l’atteinte à l’honneur appelle une réponse immédiate. Voici le texte de la mise au point :
"Le CAR constate à la lecture des articles de presse, que certains journalistes proches de M. Harry Olympio, se demandent, comme ce dernier, si le procès en diffamation intenté par le CAR et son Président National vaut la peine en cette période où le dialogue national est en cours. Le CAR tient à faire observer que ces journalistes doivent s’en prendre à la Télévision Nationale , à la TV2 et à la Radio Métropolys qui, agissant on ne sait pour quels mobiles, ont mis leurs stations à la disposition de Harry Olympio pour proférer, sans la moindre preuve, des propos orduriers et salissants à l’endroit du Président National du CAR. Pour le CAR , la dignité humaine est la Reine des valeurs et ne saurait se prêter à une quelconque hiérarchisation. Si certains placent leur ventre au-dessus de leur honneur, le CAR considère pour ce qui le concerne, que l’atteinte à la dignité humaine appelle une riposte immédiate."

"Le Regard" a aussi sorti quelques articles sur le "dialogue (qui] tourne à la pagaille", sur l’urgence d’une intervention de l’UE, au sujet de "Lomé 2 [qui] instrumentalise la presse contre la FIDH" du "préfet de la Kozah poignardé hier".
"La Dépêche" retient notre attention. C’est ce beau canard dodu qui ramait dans la marre infeste de la dictature. Ce journal était à la solde du pouvoir mais depuis l’arrestation de son directeur de publication, il y a 4 ou 5 ans, il est devenu un organe un peu plus indépendant au regard de la pertinence de ses analyses. Mais nous nous demandons jusqu’à quand dans un Togo où "les girouettes tournent" ?
"La Dépêche" titre au sujet de "La face cachée de l’ UGSL" en ce demandant : "L’Union Générale des Syndicats Libres est-elle une centrale syndicale ou un parti politique ? ... Pilotée par un directeur de cabinet, donc par un membre siégeant d’une manière ou d’une autre au gouvernement -le cas est unique dans le monde syndical- l’UGSL ne fit rien d’autre que d’épouser à chaque fois tous les points de vue du parti au pouvoir et sans exception. N’a-t-elle pas été créée pour servir de support à ce parti politique.. ? "Pour cela, on ne doit pas être surpris lorsqu’à la suite de sa rencontre avec la délégation présidentielle son Secrétaire Général ait déclaré que "les engagements pris par le gouvernement le 14 avril sont déjà mis en oeuvre".
Qu’on ne s’étonne guère : le parti unique n’a pas disparu du Togo. Le Togo est donc toujours sous le règne du parti unique. Et pour preuve son premier secrétaire général Edem Kodjo choisit d’entrer dans la délégation du RPT pour aller à Bruxelles, jetant ce faisant l’opprobre sur la CPP, nos amis Zeus Ajavon et notre ex-compagnon de lutte Ayidam Cornélius ce radical de gauche qui est passé à droite.
Ce n’est donc pas étonnant si selon "La Dépêche" "Les faucons du RPT planifient l’échec du dialogue inter-togolais". Nous citons "Les faucons du RPT ne veulent pas d’un dialogue inter-togolais franc et sincère qui signifierait la fin de leurs privilèges. Pour cela, ils sont en train de comploter contre l’aboutissement heureux du dialogue national en cours... Les responsables des partis ressuscités regroupés dans le FOR et autres responsables d’associations sorties du néant .... se sont mis au travail pour rédiger des propositions de sortie de crise dont les faucons du RPT ne veulent pas ... "Lors d’une houleuse réunion tenue le 13 juin 2004, les faucons du RPT ont fait aux membres du FOR les injonctions suivantes : (1) il faut ranger de côté vos propositions de sortie de crise, (2) vous devez vous tenir prêts pour soutenir les propositions du RPT, (3) il faut refuser de revisiter le code électoral, (4) il faut déclarer caduc l’Accord Cadre de Lomé, (5) le gouvernement a pris les engagements et entend les gérer comme il l’entend".

"La Dépêche" parle aussi de la panique qu’a suscité à la cour du Roi, le rapport de la FIDH et de la célébration de la journée des Martyrs de Pya au cours de laquelle un " illuminé " a poignarde le préfet de la Kozah. Selon ce journal l’ agresseur est "ressortissant du canton de Tcharè , un canton voisin de Pya ... Il semblerait que la voiture du préfet aurait auparavant essuyé des jets de pierres en se rendant à Pya-Hodo. On parle du mécontentement au sein de la population de Pya suite à la nomination d’un nouveau chef de canton où une femme à la retraite venait de remplacer un homme." Cet odieux acte, selon certaines langues serait motivé par la vengeance de l’ancien chef canton. Mais pour ce journal, cette hypothèse est à exclure dans la mesure où l’agresseur n’est pas de Pya à moins que son acte ne soit commandité.

"Togo Presse" du mercredi 23 juin 2004 nous annonce que dans le cadre de la mise en application des engagements de Bruxelles, le ministre Kpotsra installe la commission technique chargée de revoir le mandat et le statut de la CNDH.
Le RPT engage donc le monologue avec le RPT. Pourtant la définition du dialogue devrait être univoque pour celui qui est le patron de la diplomatie. Le Togo a besoin d’une autre voie pour sortir de crise. Qu’on se souvienne seulement de la pression a fait fléchir ce pouvoir tyrannique en 1990 et 1991. C’est le peuple et la rue.
La rédaction ufctogo.com

 

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