Hebdo Santé

Médicaments, le piège Internet !

par Destination Santé , le 15 septembre 2006, publié sur ufctogo.com

La rubrique santé de la semaine :: Médicaments, le piège Internet ! :: Un homme ? Oui ! Mais pas ses hormones ! :: Le bouleau, un arbre aux multiples bienfaits :: Stress : Bébé est trop « cool » pour en souffrir :: Mal à la tête ? Ce sont peut-être vos yeux ?

 

Médicaments, le piège Internet !

Plus de 50% des médicaments achetés en France sur le web sont en fait des faux ! Ainsi même si la vente de médicaments sur Internet est interdite, nous n’en sommes pas préservés. Car par principe, la toile ne connaît pas de frontières.

Christophe Zimmermann s’occupe du dossier contrefaçon à l’Organisation mondiale des Douanes. Pour lui, la vente de médicaments sur Internet « est un problème qui prend des proportions assez terrifiantes. En Europe, les dernières statistiques font état d’une progression de 241% du nombre de produits contrefaits interceptés aux frontières. Pour 2004, les douanes européennes ont saisi plus de 800 000 contrefaçons de produits médicamenteux ».

C’est par ailleurs un commerce très difficile à contrôler. Car la durée de vie moyenne d’un site de vente de contrefaçons est de deux mois. Souvent l’hébergeur se trouve dans un pays, avec un nom de domaine enregistré dans un autre et l’entreprise dans un troisième. Pour eux-mêmes, les contrefacteurs ne prennent pas de risques.

Autre problème et de taille, il est extrêmement difficile pour les douaniers de contrôler le trafic sur la toile. Tous les médicaments arrivent par la poste. Aujourd’hui l’Union européenne dispose de 150 000 douaniers, pour un volume annuel qui porte sur des dizaines et des dizaines de millions de colis postaux. Impossible de tous les contrôler ! Le constat s’impose : la mondialisation des échanges a eu pour corollaire celle de la contrefaçon. Sous toutes ses formes.

http://www.destinationsante.com/art...

Un homme ? Oui ! Mais pas ses hormones !

Mesdames, les hormones de l’homme vous concernent aussi. En fait, tout est question d’équilibre. Trop d’androgènes, autrement dit d’hormones mâles, entraînent une pilosité excessive, des troubles des règles, une acné, voire une stérilité.

Or l’hyperandrogénie, c’est son nom, est une maladie bénigne. Et qui se soigne bien. Mais encore faut-il en parler à son médecin. Le Pr Mourad Semrouni est endocrinologue, chef de service au Centre Pierre et Marie Curie à Alger, « L’hyperandrogénie est due à une sécrétion d’androgènes en excès. Elle est responsable chez la femme, de symptômes aussi divers que des stigmates de virilisme pilaire, de changement de morphotype, donc d’allure du corps qui va devenir plus masculin, avec une voix rauque ».

Le plus souvent, il s’agit d’un trouble fonctionnel de l’ovaire. Une vraie maladie, qui ne se soigne pas à coups de laser chez l’esthéticienne, ni à la cire chaude, pour enlever les poils disgracieux ! L’hyperandrogénie, c’est l’affaire du médecin. Il vous fera passer un bilan hormonal, indispensable pour poser le diagnostic. Ensuite, place au traitement. Comme nous l’explique le Pr Semrouni, « nous disposons d’anti-androgènes qui diminue la production d’androgènes. » Ce traitement prend même leur place au niveau de la peau et exerce son effet anti-androgène bénéfique. Résultat, la pilosité redevient normale, et l’acné disparaît.

http://www.destinationsante.com/art...

Le bouleau, un arbre aux multiples bienfaits

Betula alba, du latin albus qui rappelle le blanc et l’argent de son écorce, n’est pas que l’arbre des steppes russes. On le trouve en fait dans toutes les régions un peu fraîches, point trop fertiles, aux sous-sols caillouteux.
Ce sont ses feuilles, cueillies jeunes et lorsqu’elles sont encore un peu gluantes de « résine », qui sont appréciées. Leur richesse en flavonoïdes et en huiles essentielles - en particulier des alcools dérivés des terpéniques, proches de la térébenthine - les font apprécier comme traitement adjuvant des affections rénales et urinaires, et en particulier de la goutte. On leur prête des propriétés antiseptiques des voies urinaires, mais aussi diurétiques et sudorifiques.

L’infusion de feuilles de bouleau a donc la réputation d’un excellent « dépuratif ». A ce titre, elle est recommandée aussi chez les rhumatisants. Dans certaines régions on utilise même les fleurs de bouleau dans des bains destinés à traiter des affections multiples : rhumatismes, maladies cutanées inflammatoires, eczéma...

http://www.destinationsante.com/art...

Stress : Bébé est trop « cool » pour en souffrir

Mesdames, vous pouvez stresser sans crainte, votre futur enfant n’en sera pas affecté ! Des chercheurs américains balayent en effet l’idée reçue selon laquelle il existerait un lien entre le stress au cours de la grossesse, et des complications périnatales.
Une bonne nouvelle, qui ressort d’une méta-analyse menée par le Pr Heather Littleton et ses collègues de l’Université du Texas. Ils ont compilé plus de 50 études, dont la première remonte à 39 ans. Un travail de fourmi, mais qui a enfin permis de lever le doute sur un sujet ô combien angoissant pour toutes celles qui attendent un bébé.

La conclusion est sans appel. Les auteurs n’ont « relevé aucune corrélation entre des épisodes de stress durant la grossesse et des complications périnatales ». Contrairement à ce que l’on pensait donc, le risque de mettre au monde un bout de chou de faible poids n’est pas aggravé par le stress de la maman. Ni celui d’un accouchement plus long et plus difficile que d’ordinaire, d’ailleurs. En revanche, « des recherches complémentaires sont nécessaires pour savoir si (leur) conclusion s’applique également aux femmes particulièrement anxieuses ». Ainsi mesdames, le doute persiste pour celles d’entre vous qui êtes chroniquement anxieuses. Mais d’ici-là, surtout restez « zen » ! Cela ne peut pas nuire...

http://www.destinationsante.com/art...

Mal à la tête ? Ce sont peut-être vos yeux ?

Vous vous fatiguez vite dès lors que vous devez voir de près ? Vous éprouvez des difficultés à travailler plusieurs heures sans « reposer vos yeux » ? C’est peut-être le signe que vous êtes hypermétrope.

Attention, ne confondez pas l’hypermétropie, qui entraîne une incapacité à bien voir de près, avec la presbytie qui s’installe avec l’âge et traduit seulement l’incapacité de l’oeil à « accommoder » pour la vision de près. Cette dernière est due à une sclérose du cristallin, cette lentille interne qui permet de passer de la vision de loin à la vision de près.

L’hypermétropie elle, est due à un défaut de conformation. L’oeil est en quelque sorte « trop court ». L’image se forme ainsi derrière la rétine, qui la restitue donc avec un brouillage. Par un oeil jeune, cette image floue est corrigée au prix d’un effort supplémentaire d’accommodation. C’est la raison pour laquelle un hypermétrope non corrigé se fatigue en vision de près.

Cette fatigue, c’est un vrai signe d’alerte. Vous devrez alors consulter un médecin. Enfin, les hypermétropies les plus importantes sont souvent accompagnées d’un strabisme. C’est-à-dire qu’on louche. Pour discret qu’il soit, celui-ci aggrave les difficultés du malade et il est donc important de corriger ces défauts aussi rapidement que possible.

http://www.destinationsante.com/art...

 

© Copyright Destination Santé - Visiter le site

Articles suivants

Articles précédents

Dépêches

UFC Live !

  • Vous devez installer le module flash correspondant à votre navigateur pour voir ce contenu.

WEB Radios - TV

WEB Radios
Tous unis pour un Togo libre et démocratique
vendredi
18 août 2017
Lomé 23°C (à 02h)