Droits de l’homme

Manifestation contre l’impunité devant le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme

par CASATA Suisse / Pyramid of Yeweh / UFC Suisse , le 31 mars 2007, publié sur ufctogo.com

« Des élections législatives honnêtes, transparentes et sans violences sont-elles actuellement possibles au TOGO tant que les Crimes de Sang à caractère politique demeurent impunis ? »

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Déclaration liminaire de la Conférence de Presse du 31 Mars 2007 à la Maisson des Associations de Genève sur le thème :

« Des élections législatives honnêtes, transparentes et sans violences sont-elles actuellement possibles au TOGO tant que les Crimes de Sang à caractère politique demeurent impunis ? »

Mesdames et Messieurs les Militants et Sympathisants des organisations sociopolitiques et citoyennes,
Mesdames et Messieurs les Journalistes,
Honorables Invités,

Un grand honneur m’a été fait en ma qualité de Coordinateur Général de l’Organisation PYRAMID of YEWEH de vous parler aujourd’hui des graves inquiétudes liées à la « tradition » de violences électorales et à la « culture » des Crimes de Sang Impunis qui ont empoisonné la vie sociopolitique du TOGO depuis plusieurs années et qui risquent de refaire surface pendant les prochaines élections législatives.

Cette double problématique est d’une grande complexité couvrant l’Ethique, le Droit ainsi que la Politique et ne peut pas être entièrement débattue durant une conférence d’une heure de temps. On ne peut donc que souligner durant une conférence de presse les grands aspects de la problématique et inviter tous les participants à s’impliquer plus activement dans la recherche collective de solution en intensifiant une synergie beaucoup plus efficace.

Mon intervention sera donc très brève, mais aussi très ciblée pour mettre l’accent sur les points essentiels concernant la question de violences électorales et les Crimes de Sang à caractère politique au TOGO afin que l’assistance ait toute la latitude de participer activement à un débat constructif sur cette double problématique.

La « culture » de Crimes de Sang à caractère politique qui a commencé au TOGO depuis l’assassinat crapuleux de Son Excellence feu Sylvanus OLYMPIO en janvier 1963 n’est pas seulement un préjudice éthique envers l’illustre victime, ses ayants droits et le Peuple Togolais Souverain qui l’avait démocratiquement élu. Cette « culture » barbare naissante était aussi une grave atteinte aux Droits Humanitaires et aux Droits Civiques fondamentaux des Togolaises et des Togolais : il s’agit à la fois d’un déni de Droit à la Vie pour tout Citoyen qui ose s’impliquer dans la vie sociopolitique de sa Patrie et d’un déni de Droit Civique pour l’ensemble des Citoyens Togolais de se faire représenter légitimement par ceux qu’ils ont démocratiquement élu.

La répétition de cette double violation des Droits fondamentaux des Togolaises et des Togolais a pris depuis 1993 une allure inquiétante à chaque fois qu’un simulacre d’élection est organisé pour consolider le régime sanguinaire de feu Etienne Eyadéma GNASSINGBE.
Toutes les échéances électorales qui se sont succédées depuis cette date jusqu’aujourd’hui se sont soldées non seulement par l’atteinte à la Vie ou la menace d’atteinte à la Vie des Acteurs politiques, mais aussi et surtout par des violences sanglantes inouïes qui s’abattent sur les Electrices et les Electeurs togolais. L’inquiétude face à ces graves violences sanglantes n’est pas seulement liée au nombre toujours très élevé des victimes, mais provient aussi du fait qu’elles sont systématiquement organisées à visage découvert par des Citoyens Togolais qui n’hésitent même pas à déclarer publiquement qu’ils ont le droit de Vie et de Mort sur leurs Concitoyens. Cette assurance de commettre de façon organisée des Crimes de Sang à caractère politique en toute impunité s’est encore confirmée au TOGO en avril 2005 lorsque plus de 800 Citoyens togolais ont été brutalement massacrés par leurs Concitoyens qui sont clairement identifiables.

L’horreur de ces massacres a non seulement laissé un traumatisme psychologique aigu dans la Conscience Collective des Togolaises et des Togolais, mais a aussi ému profondément de nombreuses Organisations de Défense des Droits de l’Homme, des Organisations Citoyennes et des Organisations Religieuses qui n’ont pas manqué de dépêcher des Experts au TOGO pour établir des Rapports sur ces faits graves.
On peut citer parmi ces Organisations le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme, ACAT, Amnesty International et la FIDH.

Aux Rapports minutieux de ces différentes Organisations est venu s’ajouter le Rapport établi par une Commission d’Enquête Indépendante mis en place par le gouvernement togolais et dirigé par le Juriste Joseph Kokou KOFFIGOH.
Tous ces Rapports établis et remis officiellement à Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ en sa qualité de Président de fait du TOGO ont tous le mérite, non seulement d’élucider les circonstances dans lesquels ces massacres ont eu lieu, mais aussi d’indiquer clairement les pistes pour identifier et châtier les Auteurs ainsi que leurs Complices selon les Lois en vigueur.

C’est ainsi que l’Association SURSAUT-Togo et le Collectif des Associations Contre l’Impunité au TOGO (en abrégé CACITO) ont mobilisé des équipes de Juristes pour déposer officiellement des plaintes devant les Tribunaux togolais. Le dépôt de ces plaintes s’est fait indépendamment des actions judiciaires menées en sourdine par l’Organisation PYRAMID of YEWEH et le Mouvement PLACCITO en SUISSE ainsi que par d’autres Associations de Togolais dans la Diaspora.

A ces efforts des Organisations Citoyennes pour mettre fin à la « culture » de Crimes de Sang Impunis au TOGO est venue s’ajouter la déclaration de bonne foi du régime de Faure Essozimna GNASSINGBÉ consignée dans l’Accord Politique Global et soulignant expressément la nécessité de poursuivre les présumés auteurs et complices des massacres d’avril 2005 devant les tribunaux afin que le Droit soit dit pour rétablir la confiance au sein de la population togolaise et pour bannir à jamais de telles barbaries des compétitions électorales au TOGO.

On en était là quand le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ annonce à grands bruits en septembre 2005 depuis le palais de l’Elysée chez son mentor français Jacques CHIRAC que des élections législatives anticipées doivent avoir lieu au plus tard en juin 2007 au TOGO.
Tous les Acteurs politiques du TOGO se sont ralliés peu ou prou à cette décision unilatérale en se jetant dans la course électorale sans donner la garantie MINIMAL aux Electrices et aux Electeurs togolais que les Auteurs et Complices des massacres d’avril 2005 ne pourront plus récidiver durant les législatives en vue.
- Quelle garantie le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ et les autres acteurs politiques donnent-ils au Peuple Togolais Souverain que les bébés de moins d’un an n’auront plus leur crâne fracassé par des milices armées de gourdins et de machettes durant les législatives annoncées pour juin 2007 ?
- Quelle garantie le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ et les autres acteurs politiques donnent-ils au Peuple Togolais Souverain que les jeunes filles et les femmes (même enceintes) ne seront plus violées par des miliciens et des éléments des Forces Armées Togolaises durant les législatives annoncées pour juin 2007 ?
- Quelle garantie le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ et les autres acteurs politiques donnent-ils au Peuple Togolais Souverain que les maisons, les ateliers et les magasins d’honnêtes Togolais ne partiront plus en fumée car ils sont soupçonnés de ne pas avoir voté pour le RPT ?
- Quelle garantie le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ et les autres acteurs politiques donnent-ils au Peuple Togolais Souverain que les localités de Lomé-Bè, d’Aneho, d’Atakpamé, de Kpalimé, de Sokodé et de Mango entre autres ne seront plus plongées dans la terreur inouïe propagée par des milices armées appuyées par des éléments des Forces Armées Togolaises durant les législatives annoncées pour juin 2007 ?
- Quelle garantie le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ et les autres acteurs politiques donnent-ils au Peuple Togolais Souverain que plus de 40’000 Citoyens togolais ne devront plus fuir leur pays natal pour végéter dans des camps de réfugiés à Agamè, à Kpomassè, à Denu ou à Satimadza ?
- Quelle garantie le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ et les autres acteurs politiques donnent-ils au Peuple Togolais Souverain que des Journalistes jugés à tort ou à raison hostiles au régime RPT ne seront plus agressés à l’arme blanche ou à l’arme à feu durant les législatives annoncées pour juin 2007 ?

On voit bien que beaucoup de questions sans réponse entourent la question de la Sécurité des Citoyens en général et des Electeurs en particulier.
C’est en raison de ce constat inquiétant que l’Organisation PYRAMID of YEWEH a commencé à prôner dès décembre 2006 que les législatives anticipées au TOGO passent avant tout par la résolution définitive de la question des Crimes de Sang à caractère politique demeurés jusqu’ici impunis et par la garantie de Sécurité donnée aux Electeurs togolais.

La solution proposée depuis décembre 2006 par médias interposés au sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ et aux autres acteurs politiques par notre Organisation se résume en trois points :
- la traduction des Auteurs et Complices des récents massacres d’avril 2005 devant les Tribunaux,
- le démantèlement rapide des milices privées et para-militaires au TOGO
- le déploiement d’une Force Internationale de Sécurité durant les prochaines législatives au TOGO.

En ce qui concerne le premier point, il faut souligner que le Droit Pénal International et les différentes Conventions ratifiées par l’Etat Togolais en matière de Droits de l’Homme l’obligent à assigner en justice les Auteurs et Complices de ces Crimes contre l’Humanité. Ces instruments juridiques confèrent également le pouvoir à tout Citoyen Togolais au TOGO ou à l’étranger de déposer des Plaintes pour Crimes contre l’Humanité contre ces Auteurs et Complices. La Présidence de la République Togolaise et le Gouvernement togolais ont donc tout intérêt à recourir incessamment à ces instruments juridiques pour faire justice, apaiser les cœurs meurtris et assainir ainsi le climat social.
Le démantèlement des milices privées et para-militaires actuellement en état de veille et capables de redevenir actives durant les prochaines législatives est une tâche assez complexe qui demande l’implication d’experts internationaux spécialisés sur ces questions mais peut être réalisé rapidement si les tenants du régime de Faure Essozimna GNASSINGBÉ y mettent le Bon Sens et le Respect de Soi.
Le troisième point relatif au déploiement d’une Force internationale de Sécurité se réfère au cas d’exemple d’Haïti et du Congo. Les Patriotes Togolais de Diaspora ont tout intérêt à initier un travail de lobby auprès des Organisation internationales pour parvenir à cette fin.

Voilà présenté de façon brève notre proposition de solution pour aider à mettre définitivement fin à la « culture » de Crimes de Sang impunis au TOGO et à ouvrir la voie à des élections sans violences sanglantes sur la Terre de Nos Aïeux.
Vos remarques et opinions sur cette proposition constituent votre apport et contribution pour que nous trouvions ensemble les solutions appropriées.
Le débat est donc ouvert à cet effet et doit se dérouler en toute sérénité.

Vive la Dignité Humaine ! Vive le TOGO, l’Or de l’Humanité !

Je vous remercie

Déclaration finale remise par les Patriotes Togolais résidant en SUISSE au Haut Commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme à la fin des manifestations publiques au Haut Commissariat et à la Maison des Associations de Genève (SUISSE).

Excellence Madame la Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme,
Honorable Monsieur le Coordinateur du Bureau Afrique du Haut Commissariat aux Droits,
Honorables Invités,
Chers Compatriotes,

A la date du 15 mars 2007 le Collectif des Associations sociopolitiques et citoyennes togolaises existant en SUISSE et composé essentiellement de l’association CASATA-Suisse, de l’Organisation PYRAMID of YEWEH et de l’UFC-Suisse, a officiellement adressé un courrier à Madame la Haut Commissaire par l’intermédiaire du Coordinateur du Bureau Afrique du Haut Commissariat pour l’informer que les Patriotes Togolais résidant en SUISSE tiennent à attirer l’attention du Haut Commissariat et de l’opinion publique sur les risques de répétition des massacres de la population civile togolaise pendant les législatives prévues en juin 2007 au TOGO.

En effet, depuis les événements sanglants qui ont endeuillé le TOGO en avril 2005 durant les élections présidentielles chaotiques, plusieurs Organisations de Défense des Droits de l’Homme se sont rendus au TOGO pour mener des enquêtes minutieuses sur ces massacres, interroger les victimes et les témoins et ont formulé des recommandations urgentes.
On citer entre autres les Rapports minutieux d’Amnesty International et de la FIDH, le rapport systématique et poignant d’ACAT-France, le rapport établi par la Commission indépendante togolaise dirigée Maître Kokou KOFFIGOH ainsi que le Rapport méthodique et impartiale du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme.

Ces différents Rapports sur les graves Crimes contre l’Humanité ont été soigneusement transmis aux Autorités Togolaises depuis 2005.
Mais force est de constater que ni le Gouvernement togolais dirigé à l’époque par Monsieur Edem KODJO ni la Présidence de la République occupée de fait par Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ n’ont donné une suite judiciaire à ces différents Rapports au nom de l’Etat togolais en vue d’apaiser les milliers de cœurs meurtris.

Plus inquiétant pour nous est l’attitude ambiguë de la Justice togolaise totalement contrôlée par le régime en place, attitude qui s’exprime par un blocage inexplicable des procédures judiciaires qui devraient suivre les plaintes officiellement déposées devant les Tribunaux togolais par des Organisations Citoyennes telles que SURSAUT-Togo et CACITO.
Encore plus inquiétant pour nous est le silence assourdissant affiché à ce sujet par l’actuel Gouvernement dirigé par Maître Madji Yaovi AGBOYIBO depuis la signature du fameux Accord Politique Global de Ouagadougou.

La Culture de Crimes Impunis instaurée depuis des décennies au TOGO sous le long règne de feu Eyadéma GNASSINGBÉ s’est vue ainsi renforcée non seulement dans les mœurs sociopolitiques togolaises mais aussi dans les rapports quasi-quotidiens entre les Citoyens togolais. C’est ainsi que des enfants et proches du président défunt continuent malheureusement de croire qu’ils sont au dessus de toute Loi nationale et internationale et continuent de croire naïvement qu’ils et le droit de vie et de mort sur leurs Concitoyens. Cet état d’esprit est justifié par les multiples agressions physiques perpétrées en toute impunité par les enfants et proches du dictateur défunt depuis 2006 jusqu’à ce jour pour allonger la liste déjà longue des victimes des massacres d’avril 2005.
C’est donc dans cet environnement d’Impunité totale et criarde que le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ et le Gouvernement léthargique de Maître Yaovi AGBOYIBO entendent convoquer en juin 2007 les Electrices et les Electeurs togolais pour élire leurs futurs Députés.

Mais l’Electrice et l’Electeur togolais dans le contexte actuel n’ont AUCUNE GARANTIE pour leur SECURITÉ, pour la SECURITÉ de leurs biens et pour la SECURITÉ de leur famille en allant voter pour les futurs Députés Togolais !
Les Togolais n’ont AUCUNE GARANTIE que le bulletin qu’ils auront encore mis dans l’urne sera effectivement compté sans être emporté sous les bras par des Militaires armés jusqu’aux dents et tirant à bout portant avec des armes de guerre sur les Electrices et les Electeurs aux mains nues !
L’Electrice et l’Electeur Togolais n’ont AUCUNE GARANTIE qu’ils pourront retourner à la maison après le vote sans être agressés par des milices armées d’armes de guerre, de gourdins cloutés et d’armes blanches !
L’Electrice et l’Electeur Togolais n’ont AUCUNE GARANTIE que leur corps ne se retrouvera pas en mer ou dans la lagune de Lomé après avoir voté pour une formation politique autre que le RPT !
L’Electrice et l’Electeur Togolais n’ont AUCUNE GARANTIE que leur maison, leur atelier et leur boutique ne seront pas saccagés parce qu’ils n’auraient pas voté pour le RPT !
L’Electrice et l’Electeur Togolais n’ont AUCUNE GARANTIE qu’ils ne deviendront pas des sans-abri à Come, à Kpomassè, à Agamè, à Aflao, à Denu et à Satimadja après l’élection !
L’Electrice et l’Electeur Togolais n’ont SIMPLEMENT AUCUNE GARANTIE DE SECURITÉ !

Et il serait donc absurde voire suicidaire qu’un prétendu Chef d’Etat et un prétendu Gouvernement d’union nationale parlent d’élections législatives dans le contexte actuel togolais sans que cette question primordiale et cruciale de la SECURITÉ des CITOYENS en général et des ELECTEURS en particulier ne soit préalablement élucidée de façon claire, efficace et définitive.
C’est pourquoi les Patriotes Togolais résidant en SUISSE veulent bien proposer ici Trois Idées-force pour contribuer à la résolution rapide de la question de la SECURITÉ des Électeurs en particulier et des Citoyens en général.

La Première proposition porte sur la traduction des Auteurs et Complices des massacres et des violences commis durant les récentes élections d’avril 2005 devant les Tribunaux nationaux et/ou internationaux.
Les Patriotes Togolais en SUISSE estiment que le Haut Commissariat des Nations Unies entreprendra incessamment toute action nécessaire auprès des Autorités togolaises et auprès de la Cour Pénale Internationale afin que les récents Crimes contre l’Humanité soient châtiés de façon exemplaire.

La deuxième proposition concerne le démantèlement rapide des milices au TOGO sous une supervision internationale.
Nous estimons en effet que le sieur Atcha TITIKPINA qui prétend gérer actuellement le Ministère de la Sécurité et le sieur Kpatcha GNASSINGBÉ qui prétend gérer actuellement le Ministère de la Défense Nationale ont l’intelligence d’Hommes Adultes et la Sagesse légendaire du Togolais moyen pour procéder à un démantèlement rapide de ces milices qui continuent de semer la Mort au sein de la Paisible Population Togolaise. Cela irait aussi bien dans leur propre intérêt que dans l’intérêt général.
Nous estimons qu’ils disposent des ressources nécessaires dans leur Département ministériel respectif. Mais nous sommes également convaincus qu’ils pourraient bénéficier largement de l’appui, de l’expertise et des ressources de nombreuses Organisations internationales spécialisées sur ces questions pour mener à bien cette tâche.

La troisième proposition vise la mise sur pied d’un Corps Spécial de Sécurité placé sous la supervision des Nations Unies ou de l’Union Africaine pour garantir la SECURITÉ des échéances électorales au TOGO.
A l’instar du déploiement d’une Force Internationale en Haïti et au Congo pour assurer la Sécurité durant les élections sur toute l’étendue du Territoire National, nous proposons que le Haut Commissariat des Nations Unies de l’ONU s’active pour la mise sur pied rapide d’une telle Force de Sécurité pour des élections sans massacres ni violences sanglantes au TOGO. Il y va non seulement dans l’intérêt du Peuple Togolais martyrisé depuis des décennies, mais aussi et surtout dans l’intérêt du Haut Commissariat des Nations Unies pour son image et sa fonction.

Nous vous remercions de l’attention particulière que vous réserverez à la présente doléance et vous prions de recevoir, Excellence Madame la Haut Commissaire et Honorable Monsieur le Coordinateur, l’expression de nos sentiments de Respect.

Vive la Dignité Humaine ! Vive le TOGO, l’Or de l’Humanité !

Je vous remercie.

 

© Copyright CASATA Suisse / Pyramid of Yeweh / UFC Suisse

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