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La nouvelle « offensive finale » de l’OMS contre la polio

par Destination Santé , le 10 mars 2007, publié sur ufctogo.com

La rubrique Santé de la semaine : Une protéine pour contrôler les spermatozoïdes :: La nouvelle « offensive finale » de l’OMS contre la polio... :: Hypotrophique et candidate à la dépression ? :: Maman, soigne tes dents ! :: Diabète, dépression : un cocktail explosif pour le coeur.

 

Une protéine pour contrôler les spermatozoïdes

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Une équipe du Centre national de la Recherche scientifique (CNRS) en France, vient d’identifier un nouvel acteur de la maturation sexuelle des souris mâles. La protéine SHP ouvre bien des perspectives pour améliorer la production de spermatozoïdes.

Notamment chez les hommes présentant des troubles de la fertilité. L’équipe de l’Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire du CNRS a étudié le rôle de cette protéine. Pour ce faire, elle a mis au point deux modèles de souris. Le premier possédait la protéine en question, contrairement au second.

Le résultat est étonnant : les souris dépourvues de SHP ont été capables de se reproduire environ une semaine plus tôt que les souris témoins. « Une différence notable étant donné qu’en règle générale les souris mâles sont sexuellement matures dès 7 à 8 semaines », souligne l’auteur.

Les rongeurs du premier groupe ont également produit davantage de testostérone, entraînant une maturation prématurée des caractères sexuels. Des études complémentaires seront cependant indispensables, avant qu’il soit possible de comprendre l’ensemble des mécanismes impliqués dans la maturation sexuelle des garçons.

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La nouvelle « offensive finale » de l’OMS contre la polio...

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L’OMS et ses partenaires de l’Initiative mondiale d’éradication de la poliomyélite lancent un appel aux dons pour éradiquer le poliovirus sauvage. Quatre pays sont encore en proie au fléau : l’Afghanistan, l’Inde, le Nigeria, le Pakistan. Il manque 60 millions de dollars d’ici avril 2007.

Voici 3 ans, le monde était sur le point de se débarrasser de la polio, quand une organisation confessionnelle musulmane dans le nord du Nigeria, suspendait les campagnes de vaccination. Avec comme conséquence directe, une flambée de cas de poliomyélite dans... 13 pays jusque là exempts.

Aujourd’hui, seules quelques régions du Nigeria, d’Afghanistan, d’Inde et du Pakistan n’arrivent toujours pas à contenir la propagation du poliovirus sauvage. D’où la décision de l’OMS d’y ramener « au cours des 12 prochains mois la couverture vaccinale et l’immunité des enfants aux niveaux qui ont permis de mettre un terme à la maladie dans les parties de ces pays exemptes de poliomyélite. » Autrement dit à plus de 85%.

Mais l’argent manque. Il faudrait de toute urgence 60 millions de dollars. Quant aux campagnes de vaccination pour l’année 2007-2008... leur financement n’est toujours pas assuré. Le déficit s’élève à 575 millions de dollars, pour un coût total de 1, 27 milliard ! D’où cet appel pour « réunir des fonds aussi bien nationaux qu’internationaux ». Sur les 193 Etats membres de l’OMS, 189 sont déjà parvenus à interrompre la transmission du poliovirus sauvage.

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Hypotrophique et candidate à la dépression ?

Le fait pour une petite fille d’avoir un faible poids de naissance - c’est-à-dire inférieur à 2,5 kilos - l’exposerait à un risque accru de dépression à l’adolescence. Un constat qui selon une équipe américaine, n’a pas été observé chez les ados de l’autre sexe.

Pour établir ce lien entre faible poids de naissance et troubles dépressifs, le Pr Elisabeth Jane Costello (Duke University) a suivi 1 420 jeunes de 9 à 16 ans. Au total, 5,7% des filles étaient nées avec un poids inférieur à 2,5 kilos. Elles ont été 38% à faire au moins un épisode dépressif entre 13 et 16 ans. Un pourcentage qui n’a pas dépassé 8% pour celles dont le poids de naissance était normal.

« Nos résultats méritent d’être approfondis auprès de populations plus larges », affirme Costello. « Nous devrons également travailler sur les causes de cette relation. Dans tous les cas, cette étude démontre une fois de plus que les enfants nés prématurément » - petit poids de naissance et prématurité vont souvent de pair, n.d.l.r. - « méritent une attention de tous les instants ».

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Maman, soigne tes dents !

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La grossesse est pour la future maman, une période de profondes modifications physiologiques et hormonales. Et certaines fragilisent leur capital bucco-dentaire. Pour une maternité sereine, l’hygiène ne doit donc souffrir aucune faille durant ces quelques mois.

Particulièrement présent, le risque carieux. D’une part à cause d’un régime alimentaire souvent déréglé, soit parce qu’il est trop sucré soit parce que s’installent des carences. D’autre part les vomissements, qui marquent parfois la grossesse, augmentent l’acidité de la bouche.

Tuméfiées, saignant au moindre contact, les gencives de la femme enceinte sont également très fragilisées. D’où l’importance d’un suivi dentaire rigoureux et régulier, tout au long de la grossesse. Il est également important d’éviter des actes lourds comme une anesthésie, et la prise de médicaments qui peuvent nuire au développement ou à la santé du foetus. Quant aux radios dentaires, elles doivent être limitées au strict minimum et toujours réalisées avec des protections, comme un tablier de plomb appliqué sur le ventre de la future maman.

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Diabète, dépression : un cocktail explosif pour le coeur

C’est connu, diabète de type 2 et dépression peuvent être à l’origine de complications cardio-vasculaires. Mais lorsqu’ils se combinent, le cocktail devient... détonant. Par rapport à un dépressif, un patient à la fois diabétique et dépressif aurait ainsi un risque de mortalité majoré de 30%.

Le Pr Anastasia Georgiades et ses collègues du Duke University Medical Center aux Etats-Unis, ont suivi près de 1 000 cardiaques pendant 4 ans. Leur objectif, évaluer le sur-risque de mortalité chez les patients cumulant diabète de type 2 et dépression.

Résultat, une surmortalité de 20% à 30% a été observée chez ces malades, en comparaison avec le reste de la cohorte qui ne souffrait si l’on ose dire, que de dépression. « Nos données dévoilent une importante interaction entre les 2 pathologies », observent les auteurs. « Le diabète de type 2 et la dépression révèlent un effet synergique que nous ne comprenons pas encore très bien. » Autrement dit, le cumul de ces 2 facteurs de risque aurait sur notre santé, des conséquences encore plus graves que lorsqu’ils agissent séparément.

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