Diffamation

La force des Rumeurs du RPT et des Néo-Rptistes à l’épreuve de la politique du ventre

par Jacob ATA-AYI (France) , le 15 mai 2006, publié sur ufctogo.com

 

Nous assistons depuis la révolte du peuple togolais tout entier et de la jeunesse togolaise à la « Décomposition totalitaire » pour l’avènement d’une autre politique, de liberté, de relance économique et de progrès social.

Chaque jour qui passe, la voie du progrès social et de la démocratie s’immobilise sur les sinistroses, du sida, de la famine, des épidémies et douleurs diverses (harcèlement moral, prison, licenciement, diffamation).

Les sœurs et les frères Gnassingbé marchent sur le pas du papa EYADEMA pour servir à nouveau aux citoyens togolais, la rumeur, la diffamation, la manipulation de l’inconscient collectif pour régler des comptes politiques et pour diviser les opposants, afin de conserver le pouvoir.
Les Néo-Rptistes et la politique du ventre.

Confrontés aux dures réalités de la crise économique certains partisans du pluralisme politique même les plus fervents, en viennent à privilégier la « politique du ventre » aux dépens de l’idéal démocratique.

Ils adhèrent sans état d’âme plus facilement aux réseaux de clientèle, pourvoyeurs de prébendes, plutôt qu’à d’hypothétiques projets de sociétés incarnés par les partis de progrès.

Au nom du pain et du ventre, l’on assiste à une multiplication d’alliance contre nature.

On assiste à la doctrine du ventre et de l’ethnico-affectif au détriment du débat d’idée et du choix du projet de société.

Les Néo-Rptistes, officiellement membres des partis de progrès dans la diaspora, en France, en Suisse, en Allemagne, en Belgique, aux Etats-Unis, au Canada, et dans les autres pays européens sont recrutés avec un cahier de charges.

Faire Echec avec force à toutes organisations gênantes pour le RPT et désorganiser sans scrupule, sans état d’âme, les programmes structurés, afin d’avorter tout travail bien fait pour montrer la faiblesse de l’opposition dans son irresponsabilité de gestion macroéconomique.

Ils sont au chômage, en situation de précarité, ils ont du temps libre pour se déplacer régulièrement à Lomé, ou rencontrer des officiels à Paris, en Belgique ou en Suisse.

Leur seule et unique ambition c’est de prendre des postes de responsabilité sur le plan national après avoir réussi leur mission.

Leur seule faiblesse, les non-compétences à la mesure de leur ambition.

*La force de la Rumeur au Togo

La rumeur véhicule la calomnie, la diffamation et les bobards les plus fous, les mensonges les plus cruels et parfois aussi de bonnes nouvelles.

Elle est la religion des fourbes, des dictateurs, des vieilles filles et des opportunistes.

Elle se plie à toutes les fantasmagories des illuminés et nourrit les indiscrets et les bavards des potins de la petite république du Togo et de sa diaspora.

Elle naît dès fois des arrières boutiques, des rendez-vous, d’ateliers, des cabines de prêt-à-porter, à Lomé II, dans les réunions politiques et autres lieux du pouvoir, avec des femmes du pouvoir et avec des arguments pour glorifier la trahison des valeurs universelles, ou pour servir d’alibi à l’assassinat de valeureux citoyens et à leur diffamation.

Elle a pour objet de jeter à la salissure, détruire politiquement et socialement et briser l’individu moralement.

Elle travaille à la sauvegarde des intérêts du clan Gnassingbé au détriment du bien collectif de la population togolaise dans son ensemble.

Elle a pour principes l’intolérance, irrespect des autres et bafouer leur dignité.

La rumeur traverse Lomé pour Kara, de Kara pour Dapango, de Dapagon à Aného, avant de prendre les vols à destination de l’Europe, l’Amérique et le reste du monde pour la diaspora togolaise.

Elle s’enfle, gagne les cafés, les bureaux, tous les lieux de rencontre des grandes villes, et sonne le compte à rebours pour les arrestations des universitaires, des prêtes, des religieuses, des officiers, des fonctionnaires de haut niveau, des commerçants, des banquiers.

On découvrait à la télévision des initiés ( hauts fonctionnaires, ministres, officiers, femmes), maintenant sur des sites Internet, sous anonymat la circulation des diffamations.

Plusieurs fois au cours du règne ensanglanté du clan Gnassingbé et de la Francafrique, de nombreux citoyens ont perdu leur vie, leur travail, leur cécité, ou sont devenus invalides à vie à cause des mensonges du clan Gnassingbé pour prévenir et semer la terreur au sein de la population.

Le clan arrive à avoir facilement des aveux sous des tortures barbares, inhumaines.

Les familles étaient salies, les femmes en pleurs se livraient aux bourreaux de leurs maris, de leurs frères pour implorer le pardon et sauver la vie de leurs parents, des pseudos victimes.

Conclusion :

La propagande, la diffamation, la manipulation de l’opinion, jalonnent l’histoire de notre jeune pays le Togo, depuis 1967 à ce jour.

Doit-on ajouter une foi totale à ces écrits ? NON.

Notre rôle est d’apporter la lumière au peuple togolais.

Notre conviction est plus forte chaque fois qu’ils nous attaquent et chaque fois qu’ils nous salissent comme ils ont sali notre pays en le transformant en dépotoir des ordures.

Jacob ATA-AYI.
Paris le 15/05/2006

 

© Copyright Jacob ATA-AYI (France)

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