Communiqué

La Commission électorale se prononce sur la candidature de Gilchrist Olympio

par UFC , le 2 mai 2003, publié sur ufctogo.com

 

Alors qu’elle n’en a nullement les prérogatives, la commission électorale s’est empressée de rejeter la candidature du Président de l’UFC, Gilchrist Olympio, ce jour 2 mai 2003. L’annonce a été faite par le président de cette commission, qui fut représentant du RPT dans la commission électorale issue de l’Accord-cadre de Lomé.

Cette commission aux ordres d’Eyadéma invoque l’absence dans le dossier du Président de l’UFC :
- d’un quitus fiscal
- d’un acte de domiciliation

Cette annonce précipitée de la commission électorale témoigne de la confusion des genres au Togo, et prouve encore que le Togo est un pays où les lois ne sont pas respectées et manipulées à volonté par Gnassingbé Eyadéma.

Certes, nous ne reconnaissons aucune valeur, ni légitimité à la Constitution de décembre 2002. Cependant, même au regard des dispositions de cette Constitution-RPT, rien n’autorise le président de cette commission à se prononcer sur la valeur juridique des pièces fournies par Gilchrist Olympio, voire sur la recevabilité de sa candidature.

En effet, l’alinéa 3 de l’article 170 de la Constitution-RPT, demande aux candidats à l’élection présidentielle de produire « un acte de domiciliation délivré par l’autorité compétente ». Effectivement, le candidat Olympio a fourni la preuve d’une domiciliation à Lomé. Mais, la commission électorale exige la production d’une attestation de résidence qui est délivrée par le maire, après enquête de police, soi-disant.

Par ailleurs, le candidat de l’UFC a produit un quitus fiscal en bonne et due forme, délivré par l’administration fiscale française, lieu de domiciliation de ses revenus. Et il peut se prévaloir de la Convention fiscale entre la France et le Togo de 1971. Il suffisait à l’administration fiscale togolaise d’attester que M. Olympio ne doit rien au fisc togolais et qu’il est quitte de toute redevance.

De toute façon, Il appartient à la Cour constitutionnelle de se prononcer et de dire le droit. Nous sommes convaincus que si cette institution doit se prononcer en toute honnêteté et indépendance, elle ferait droit à toutes les requêtes de Gilchrist Olympio.

Les membres de cette institution doivent mesurer la responsabilité qu’il porte au regard des très graves conséquences qui résulteraient d’une décision inique...

La rédaction ufctogo.com

 

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