Revue de presse

L’actualité togolaise dans la presse française du 30 octobre au 10 novembre 2002

par La rédaction UFCTOGO.COM , le 6 novembre 2002, publié sur ufctogo.com

 

Dans sa livraison du mercredi 30 octobre 2002, Le Canard enchaîné revient sur la censure dont sont victimes la presse togolaise et les moyens de communication.

En effet, l’hebdomadaire satirique écrit en titre : " De la brouille dans l’air au Togo et ailleurs "

Selon ce journal, " Jean-Paul CLUZEL, patron de Radio France internationale, s’est beaucoup démené au récent sommet de la francophonie à Beyrouth.

Objet de ses diligences auprès de chefs de gouvernement, voire de présidents africains : obtenir le rétablissement des fréquences brouillées, pour raisons politiques, dans des pays comme le Togo, la Côte d’Ivoire ou la Mauritanie.

Au Togo, où la presse est muselée et plusieurs sites Internet fermés, le brouillage de RFI sur la modulation de fréquence (les ondes courtes, comme partout, peuvent être reçues) est une mesure de rétorsion présidentielle. Le général EYADEMA dispose à Paris d’un excellent porte-parole, l’ambassadeur de France à Lomé, Jean-François VALETTE. Et il a bénéficié de son appui, lorsque son ancien Premier ministre et nouvel opposant, Agbéyomé KODJO, s’est exprimé sur les ondes françaises. Ce brave dictateur avait même tenté de faire interdire cette interview, avant qu’une menace de grève de la rédaction de RFI n’oblige ses dirigeants à la diffuser .
La liberté de parole, c’est bien beau, mais si elle est inaudible... "

Stephen SMITH dans Le Monde ( du 31 octobre 2002), met en relief les calculs de politique intérieure et les arrière-pensées de Gnassingbé EYADEMA dans sa tentative de médiation de la crise ivoirienne. Le journaliste du monde rapporte pour étayer son analyse les propos d’un diplomate occidental. Pour le président EYADEMA, " la médiation en Côte d’Ivoire est un moyen de prouver son utilité à ses bailleurs de fonds". Après avoir promis, notamment à Jacques CHIRAC, de quitter le pouvoir qu’il exerce depuis trente-cinq ans, le chef de l’Etat togolais vient d’organiser, dimanche, des élections législatives boycottées par les principales forces d’opposition. Si le Parlement élu dans ces conditions lève l’obstacle constitutionnel qui s’oppose à son énième mandat, il pourra se représenter en 2003... à moins d’une vigoureuse réaction de la communauté internationale et, en particulier, de la France. "

La rédaction ufctogo.com

 

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