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H5N1 : la réserve mondiale de vaccins sur les rails

par Destination Santé , le 2 juillet 2007, publié sur ufctogo.com

La rubrique Santé de la semaine : H5N1 : la réserve mondiale de vaccins sur les rails :: Le Niger veut en finir avec le tétanos maternel et néonatal :: Le pays où l’alcool décime les hommes ! :: Thromboses veineuses : le risque en voyage est relatif... mais bien réel :: VIH-SIDA : les populations africaines d’Ile-de-France sensibilisées, mais...

 

H5N1 : la réserve mondiale de vaccins sur les rails

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’est engagée à prendre des dispositions avec les fabricants de vaccins pour aller de l’avant et constituer une réserve mondiale de vaccins contre le virus H5N1 de la grippe aviaire. Cette annonce fait suite à la demande adressée à l’OMS par l’Assemblée mondiale de la Santé, concernant la constitution de stocks stratégiques. L’Organisation s’est par ailleurs félicité de l’annonce faite par GlaxoSmithKline qui va contribuer à la constitution de (cette) réserve mondiale. Le Hongrois Omninvest, Baxter et Sanofi-Pasteur ont également fait connaître leur intention d’œuvrer en ce sens.

Margaret Chan, directeur général de l’OMS, voit dans ces engagements une avancée vers « la création d’une ressource mondiale pour aider le monde entier, et en particulier les pays en développement, en cas de flambée majeure de grippe aviaire due au virus H5N1.

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Le Niger veut en finir avec le tétanos maternel et néonatal

Une vaste campagne de vaccination contre le tétanos maternel et néonatal vient d’être lancée au Niger. Objectif : éliminer cette maladie d’ici 2010, alors que dans ce pays, un petit sur cinq meurt avant son cinquième anniversaire. Et que la mortalité maternelle (646 pour 100 000) y est l’une des plus élevée au monde.
Au total, plus de 1,7 million de femmes en âge de procréer seront vaccinées au cours des quatre prochaines années. Actuellement dans ce pays d’Afrique occidentale, une femme enceinte sur quatre seulement reçoit les deux doses de vaccin antitétanique nécessaires au minimum.

Le tétanos est donc encore une importante cause de mortalité chez les jeunes mères et les nouveaux-nés. Dans sa forme néonatale, il frappe entre 3 et 28 jours après la naissance. Une infection du cordon est généralement en cause chez ces petits, qui ne sont pas protégés par les anticorps de la mère... elle-même non vaccinée. Le tétanos maternel, lui, touche les femmes pendant la grossesse ou dans les six semaines suivant l’accouchement. Comme le précise l’OMS, l est dû à une contamination par les spores du tétanos de blessures par perforation. En d’autres termes, il est lié aux avortements, et à des accouchements pratiqués dans de mauvaises conditions d’hygiène.

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Le pays où l’alcool décime les hommes !

En Russie, l’abus d’alcool fait littéralement des ravages parmi la population masculine. La consommation excessive de bière, de vodka et même... d’eau de Cologne et autres nettoyants ménagers serait à l’origine de pratiquement un décès sur deux parmi les 25-54 ans ! Le Pr David Leon (London School of Hygiene and Tropical Medicine), a suivi près de 3 500 hommes vivant dans un bassin industriel de la Fédération de Russie. La moitié d’entre eux sont décédés entre 2003 et 2005. Son équipe a procédé à l’analyse précise des consommations d’alcool de ces sujets... et en est ressortie édifiée.

Les adeptes de l’eau de Cologne et les amateurs d’alcool officinal - 60% à 70% d’alcool absolu- présenteraient ainsi un risque six fois plus élevé de décès, que les hommes dont la consommation d’alcool est considéré comme raisonnable.

Tout cela n’est que partiellement nouveau. Des études ont déjà montré que ces succédanés d’alcool connaissent un vrai succès en Russie. C’est même la raison pour laquelle ce pays, pourtant industrialisé, présente une espérance de vie extrêmement basse pour sa population masculine : 59 ans ! A titre de comparaison en France, elle s’établit aujourd’hui à 76,7 ans.

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Thromboses veineuses : le risque en voyage est relatif... mais bien réel

Le risque de thrombose veineuse est plus élevé après un voyage de plus de 4 heures, mais reste relativement faible. De l’ordre de 1’épisode pour 6 000 voyageurs, ce qui est tout de même assez conséquent, du point de vue des victimes ! C’est la conclusion d’un rapport publié par l’OMS. La thrombose veineuse apparaît en fait, quand un caillot de sang se forme dans une veine. Les deux manifestations les plus courantes en sont la thrombose veineuse profonde (TVP) et l’embolie pulmonaire. Deux menaces que l’on englobe dans le terme de thrombo-embolie veineuse (TEV) et dont la fréquence serait doublée lors de voyages de plus de 4 heures.

L’étude de l’OMS, qui est en fait un premier résultat de la Phase I de son projet de recherche WRIGHT sur les dangers des voyages dans le monde, confirme la menace qui pèse sur les voyageurs. Qu’ils soient passagers d’avions, de bus ou d’automobiles. C’est en fait la position assise, sans bouger pendant plus de 4 heures, qui multiplierait par deux les risques de thrombose. Cela est dû à la stase veineuse, c’est-à-dire au ralentissement important de l’écoulement du sang dans les veines.

Le rapport de l’OMS établit enfin que d’autres facteurs accroissent le risque de TEV durant les voyages : l’obésité, la taille (plus de 1m90 ou moins de 1m60), des antécédents personnels ou familiaux de troubles circulatoires et... la contraception orale.

Rappelons les recommandations de l’OMS aux voyageurs au long cours : éviter de porter des vêtements trop serrés, boire beaucoup d’eau... et bouger. Un arrêt toutes les deux heures pour marcher 10 minutes - en voiture ou en car - ou de fréquents aller-retours dans la cabine de l’avion... Quant aux voyageurs qui ont des antécédents cardio-pulmonaires, on ne saurait trop leur recommander de porter des bas compressifs ou des chaussettes.

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VIH-SIDA : les populations africaines d’Ile-de-France sensibilisées, mais...

Sur 10 personnes diagnostiquées comme séropositives au VIH et vivant en France, trois sont originaires d’Afrique subsaharienne. En toute logique, l’INPES a réalisé une enquête auprès de ces populations, pour faire le point de leurs Connaissances, Attitudes, Pratiques et Comportements (KABP en anglais) face au virus.
L’Institut national de Prévention et d’Education pour la Santé a ainsi interrogé 1 874 personnes de 18 à 49 ans demeurant en Ile-de-France. Une région qui concentre la majorité des nouveaux cas de VIH-SIDA enregistrés dans le pays.

Principal enseignement de cette enquête, le VIH est une préoccupation majeure pour les personnes originaires d’Afrique subsaharienne. Ils sont plus de sept sur dix à « craindre » la maladie et pratiquement autant (64,9%) à avoir déjà passé un test de dépistage du VIH. Une proportion très supérieure à la moyenne nationale.

Le préservatif masculin est clairement identifié (87,3%) comme le moyen de protection le plus efficace. Son utilisation lors du premier rapport sexuel est d’ailleurs « significativement à la hausse », même si elle reste inférieure à celle du reste de la population française.

Quelques idées reçues persistent néanmoins dans ces populations, quant aux modes de transmission du VIH. Bien des personnes interrogées considèrent ainsi, à tort, que la transmission est possible par piqûre de moustique (32,8%) ou en embrassant une personne contaminée (24,4%). Et plus de 21% craignent d’être hospitalisées dans le même service qu’une personne séropositive. Enfin, près de deux déclarants sur dix sont persuadés que le virus du SIDA peut se contracter dans les toilettes publiques. En quelques années donc, de réels progrès ont été accomplis. Mais il reste du chemin...

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