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H5N1 : il se propage, encore et toujours...

par Destination Santé , le 25 août 2006, publié sur ufctogo.com

La rubrique santé de la semaine : H5N1 : il se propage, encore et toujours... :: La nicotine prise la main dans le cancer :: Le mariage, décidément bon pour la santé ! :: Suer, c’est indispensable... :: Le fait d’être « zen » ne diminue pas votre tension !

 

H5N1 : il se propage, encore et toujours...

D’après la FAO, la présence du virus H5N1 a été confirmée, à ce jour, dans 55 pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe. Contre 45 en avril dernier. Le virus semble donc poursuivre sa progression, notamment en Asie, en Afrique et au Proche-Orient.
Dans un communiqué de presse, l’Organisation des Nations-unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) signale que « le virus mortel H5N1 continue de menacer les hommes, les animaux et les économies d’un nombre croissant de pays. Et ce, en dépit des interventions menées dans plusieurs pays pour endiguer sa propagation ».

Le virus continue donc de se propager en Asie, notamment en Indonésie où la grippe aviaire a tué 45 personnes. En Afrique, il « pose problème en Côte d’Ivoire et au Nigeria » où des flambées épidémiques ont été signalées dans des fermes avicoles du sud-ouest du pays. En Europe enfin, « nous estimons que la zone méridionale des Balkans et le Caucase sont une région à haut risque » a déclaré Juan Lubroth, responsable du système de prévention des maladies animales transfrontalières.

« Nous ne prévoyons pas d’éradiquer le virus H5N1 dans les éventuels réservoirs d’oiseaux sauvages » explique de son côté Joseph Domenech, vétérinaire en chef à la FAO. « Mais nous pouvons l’endiguer et le maîtriser pleinement dans le secteur avicole, ce qui est la meilleure garantie qu’il ne mutera pas en un virus aisément transmissible entre les humains ». A condition toutefois « de renforcer les services vétérinaires dans les pays les plus pauvres du monde ». Rappelons enfin que le virus H5N1 a tué 140 personnes dans le monde depuis 2002. Dont 63, cette année et 41 en 2005.

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15779

La nicotine prise la main dans le cancer

Elle cachait bien son jeu. La nicotine, qui passait jusque-là pour une substance non cancérigène est désormais mise à nu. Une équipe américaine a découvert son implication dans l’accélération de la croissance des tumeurs du poumon « déjà installées ».
Le Pr Srikumar Chellappan et ses collègues de la South Florida University, ont décelé la présence dans notre organisme de récepteurs de la nicotine, les nAChRs pour nicotinic acetylcholine receptors. Ces derniers, fixés sur les cellules pulmonaires cancéreuses, seraient « la clé employée par la nicotine pour accélérer la prolifération des tumeurs ».

Ce « coup de pouce » totalement ignoré jusqu’alors, confère à la nicotine un statut de « cancérophile » plutôt unique en son genre. Une mauvaise nouvelle qui vient s’ajouter à la liste déjà bien longue des méfaits du tabagisme, responsable chaque année de 5 millions de morts.

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15802

Le mariage, décidément bon pour la santé !

Mariez-vous et gardez votre conjoint en bonne santé, vous vivrez plus longtemps ! C’est la conclusion d’un travail américain selon lequel le célibat, le veuvage et le divorce exposeraient à un décès prématuré. Solitude, isolement social et détresse psychologique expliqueraient la chose. C’est du sérieux ! Le Pr Robert Kaplan, de l’Université de Californie à Los Angeles, s’est appuyé sur 67 000 fiches d’état-civil et certificats de décès pour en arriver là. « Le risque de décès prématuré est augmenté de 40% après la mort du conjoint », explique-t-il.

Plus vulnérables encore que les veufs, les célibataires dont le risque est augmenté de... 58% ! Selon l’auteur, les personnes seules n’ont pas davantage de comportements à risque que celles qui vivent en couple. « C’est le fait d’avoir peu de relations sociales, et donc de se trouver isolé, qui rend les célibataires psychologiquement fragiles ».

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15786

Suer, c’est indispensable...

Par absorption et évaporation, la sueur joue le rôle d’un thermostat. Elle permet à notre corps de se maintenir autour de 37°C. C’est dire toute l’importance de ce liquide aqueux, salé et incolore qui se manifeste généralement, au plus mauvais moment.
Lors d’un entretien d’embauche, à l’occasion d’un exposé, d’un premier contact amoureux... bref, lors d’une décharge émotionnelle. Mais au fait, d’où vient exactement la sueur ? Elle est sécrétée par deux types de glandes, les glandes eccrines et apocrines.

Réparties sur tout le corps, elles la déversent à la surface de la peau par de minuscules entonnoirs : les pores. La sueur contient des sels minéraux, principalement du sodium, du potassium, du calcium et du magnésium. Et on y trouve d’autres composés, tels que des graisses et de l’acide lactique. Une substance produite au moment de l’effort et... qui attire les moustiques.

Quant à son odeur pour le moins pénétrante, elle résulte de la dégradation microbienne des toxines véhiculées par la sueur. Rejetées par l’organisme, ces toxines doivent être éliminées. Evitez par conséquent de recourir à un anti-transpirant ! Mais rien ne vous empêche d’utiliser un déodorant pour lutter contre cette prolifération microbienne... La sueur est souvent perçue comme sale, notamment à cause des odeurs qu’elle dégage et des auréoles qu’elle dessine sous les aisselles. Or la sudation est un phénomène physiologique indispensable, qui permet de réguler la température de notre organisme. Ce qui est sale, c’est de ne pas se doucher après avoir transpiré, et de ne pas changer de linge...

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15731

Le fait d’être « zen » ne diminue pas votre tension !

L’hypertension artérielle, l’HTA, c’est la maladie qui provoque « de la tension » ! Répandue, elle affecte en moyenne 8% des 40/50 ans. Après 50 ans la proportion passe à 20%, pour atteindre 35 % des plus de 60 ans ! Mais d’un pays à l’autre, il y a de grandes différences ! En fait, l’HTA est bien souvent découverte de façon fortuite. Lors d’un examen de routine, alors que le patient ne se plaint de rien. Pas facile dans ces conditions, de faire comprendre et accepter la nécessité d’un traitement. Quand on n’a pas mal, pas de symptôme... on n’a pas envie de se soigner et prendre des médicaments.

Pourtant le fait est là : l’hypertension retentit sur notre organisme à trois niveaux, tous majeurs.
- D’abord au niveau du cœur. Car l’HTA provoque un épaississement de la paroi cardiaque, une hypertrophie du myocarde qui fait le lit de l’insuffisance cardiaque ;
- Ensuite au niveau du cerveau, puisqu’il est établi que l’HTA est un facteur de risque majeur d’accident vasculaire cérébral l’AVC ;
- Enfin au niveau rénal, l’hypertension étant responsable d’une forme particulière d’insuffisance rénale chronique, la néphro-angio-sclérose.

Pourtant, attention aux idées fausses ! La tension artérielle n’a rien à voir avec la tension nerveuse. C’est même une confusion dangereuse. Car elle laisse à croire que si l’hypertendu n’est plus soumis aux tensions de la vie, son hypertension va disparaître. Faux ! Etre « zen », c’est bien. Mais cela n’influe pas sur la tension artérielle ni par conséquent, sur l’HTA. Pour la faire baisser et protéger votre cœur et votre cerveau, l’association d’une bonne hygiène de vie et de vos médicaments s’impose sans discussion.

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15770

 

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