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Contre les diarrhées, ne faites donc pas n’importe quoi !

par Destination Santé , le 29 mai 2006, publié sur ufctogo.com

La rubrique santé de la semaine : Contre les diarrhées, ne faites donc pas n’importe quoi :: En donnant votre sang, ne donnez que la vie :: Des femmes battues ? Non, ce n’est pas normal ! :: Est-ce dangereux, de manger cru ? :: La noix de Bétel cause de cancers ?

 

Contre les diarrhées, ne faites donc pas n’importe quoi !

Bien des médicaments sont censés soigner la diarrhée. Mais attention, chaque médicament a une action bien précise sur le corps. Il est très important de faire diagnostiquer la cause de la diarrhée avant de vous en remettre à une pilule que vous aurez choisie au petit bonheur la chance...

Le Pr. Henri Dié Kakou est pharmacologue à l’hôpital Sainte-Anne d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Pour lui, il faut commencer par boire des sels de réhydratation avant d’avoir recours à toute autre substance. « Un sel de réhydratation, c’est une composition sucrée, salée, qui est reconstituée dans de l’eau, dans la solution. Cela se prend en continu. Vous diluez un sachet dans un litre d’eau et puis on le donne à boire de manière continuelle toute la journée jusqu’à ce que le nombre de selles diminuent, jusqu’à qu’elles soient moins liquides. Puis on arrête lorsqu’on a des selles qui sont plus consistantes et de fréquence normale. »

Bien sûr, il existe aussi d’autres moyens. Mais vous ne devez y recourir que sur une prescription du médecin ou du technicien de santé. Comme le rappelle Henri Dié Kakou, « les autres substances qu’on utilise pour la diarrhée, c’est les anti-infectieux intestinaux. Les antibiotiques ne sont donnés que dans certaines diarrhées particulières lorsqu’on est certain qu’il y a une bactérie qui est en cause. S’il y a une cause infectieuse, à ce moment là, effectivement, il est licite de pouvoir proposer un anti-infectieux, ou alors un antibiotique ».

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15108

En donnant votre sang, ne donnez que la vie

Le don du sang nécessite une motivation saine. Voilà pourquoi il est toujours précédé d’un entretien avec un médecin. Cela lui permet de vérifier que le donneur n’a pas eu de comportements à risque et qu’il ne répond à aucun critère d’exclusion médicale.

Pour répondre aux exigences de sécurité en effet, le sang ne doit contenir ni virus, ni parasite, ni drogue, ni alcool, ni substance chimique étrangère d’aucune sorte... Toute infection en cours, même bénigne, est un empêchement ! Alors quand et dans quelles conditions peut-on donner ?
- pour le sang total : de 18 à 65 ans, 5 fois par an pour les hommes, 3 fois pour les femmes ;
- pour le plasma : de 18 à 65 ans, 20 fois par an ;
- pour les plaquettes : de 18 à 60 ans, 5 fois par an ;
- pour les globules blancs : de 18 à 50 ans, 2 fois par an.

Alors n’hésitez pas à donner. Car le sang est une richesse trop peu partagée.

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15104

Des femmes battues ? Non, ce n’est pas normal !

Au Zimbabwe par exemple, une femme sur deux considère légitimes les violences que leur font subir leurs compagnons. Et cela, particulièrement dans trois situations précises.
Lorsqu’elles se disputent avec eux, qu’ils les accusent de négliger l’éducation des enfants, et lorsqu’elles se sont absentées du domicile sans les en informer...

Et selon les auteurs de l’étude, publiée dans le Bulletin de l’OMS, les générations futures seront encore davantage soumises. N’allez pas croire pourtant, que ce soit un monopole des pays en développement. Dans un pays comme la France, six femmes meurent chaque mois sous les coups de leur compagnon. Cela aussi, c’est dramatique !

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15098

Est-ce dangereux, de manger cru ?

A condition de ne pas en faire son régime exclusif pendant plus de deux semaines, il semblerait en fait que cette mode alimentaire, qui gagne du terrain dans les pays les plus riches, recèle des vertus.
Un menu composé à 80% d’aliments crus désintoxique le corps, permet de maigrir, renforce les défenses immunitaires, soulage les rhumatismes et l’arthrose. Malgré tout, la prudence est de mise : la viande crue peut provoquer des douleurs abdominales et des insomnies. Sans oublier les risques d’infection alimentaire ou de parasitose si vous n’êtes pas sûr de l’origine de la viande.

Enfin gare aux poissons crus comme le saumon ou le thon. Dans plus de 70% des cas ils sont infestés par un parasite qui porte le joli nom d’anisakis anisakis. Alors si vous aimez le tartare de poissons, congelez d’abord votre poisson pendant une semaine.

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15087

La noix de Bétel cause de cancers ?

Oui. D’après le Centre international de Recherche sur le Cancer de l’OMS à Lyon, le CIRC, la mastication de chique de bétel augmente réellement le risque de cancer de la bouche et du nez.
Y compris si la chique ne contient pas de tabac ! Car elle n’en renferme pas forcément. La chique de bétel se compose en effet le plus souvent d’une feuille de bétel, de noix d’arec, de chaux éteinte, et c’est tout... Et dans certaines régions du monde seulement, on y ajoute du tabac. Dans d’autres, différents agents aromatiques sont préférés.

En 1985, un autre travail avait déjà conclu que la mastication de bétel associée à du tabac était cancérogène pour l’homme. Mais cette étude va plus loin en précisant que la noix d’arec, l’un des principaux composants de la chique de bétel, est cancérogène elle aussi. Elle est susceptible de provoquer ce que les spécialistes appellent une fibrose sous-muqueuse de la bouche, qui peut progresser vers un cancer de la bouche.

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=15075

 

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