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Ces jeunes vies, fauchées sur la route...

par Destination Santé , le 22 avril 2007, publié sur ufctogo.com

La rubrique santé de la semaine : Ces jeunes vies, fauchées sur la route... :: VIH-SIDA : l’accès aux antirétroviraux progresse à petits pas... :: Et vous, où en êtes-vous avec l’alcool ? :: La grippe aviaire... pour anglophones only.

 

Ces jeunes vies, fauchées sur la route...

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Chaque année dans le monde, 400 000 jeunes de moins de 25 ans sont tués dans des accidents de la voie publique. « Et des millions d’autres blessés ou handicapés » précise l’OMS dans un nouveau rapport intitulé Les jeunes et la sécurité routière.

Un rapport publié à l’occasion de la Première semaine des Nations Unies pour la sécurité routière du 23 au 29 avril prochain. Ces drames de la route représentent en effet la première cause de décès parmi les 15-19 ans, mais aussi la deuxième chez les 10-14 ans et les 20-24 ans. Et enfin, la troisième chez les 5-9 ans. « Les garçons sont plus exposés que les filles dans tous les groupes d’âge jusqu’à 25 ans » indique l’OMS.

Face à ces chiffres, l’éditorialiste du Lancet évoque même une véritable « pandémie » frappant les plus jeunes. De son côté le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS souligne que « les accidents de la circulation ne sont pas une fatalité. Nous devons rejeter l’idée qu’ils sont inévitables et adopter une approche préventive dynamique ».

Comme le rappelait l’Organisation en 2004, à l’occasion de la Journée mondiale de la Santé, avec 1,3 million de morts par an, ce fléau est responsable de 3% de l’ensemble des décès et des invalidités. Toutes les 30 secondes, une personne meurt d’un accident de la route. Et dans 9 cas sur 10, cette victime vit dans un pays en développement. Des pays où les accidents frappent principalement les cyclistes, les moto-cyclistes et les piétons. Dans son rapport l’OMS rappelle d’ailleurs quelques mesures susceptibles de diminuer l’impact de ce fléau : l’amélioration de l’infrastructure routière, l’abaissement des limitations de vitesse, la généralisation du port du casque à vélo comme sur les deux-roues motorisés, le renforcement de la répression de la conduite en état d’ivresse et enfin le port de la ceinture de sécurité. Et l’éditorialiste du Lancet de conclure sur « l’importance de sensibiliser les jeunes au plus tôt. Sans oublier que les adultes doivent aussi faire figure d’exemples »...

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VIH-SIDA : l’accès aux antirétroviraux progresse à petits pas...

Seuls deux millions de patients vivant dans les pays en développement reçoivent un traitement contre le VIH-SIDA. « Les efforts doivent être intensifiés pour développer leur accès ainsi que la prévention du VIH » répète l’OMS.

Deux millions de malades sous antirétroviraux. Le chiffre est jugé « encourageant » par l’OMS, l’ONUSIDA et l’UNICEF dans un nouveau rapport conjoint publié aujourd’hui et intitulé Vers un accès universel : étendre les interventions prioritaires liées au VIH-SIDA dans le secteur de la santé. Et pour cause, il est en augmentation de 54% par rapport à l’année précédente.

Les auteurs soulignent toutefois qu’il reste encore de sérieux obstacles à franchir pour améliorer l’accès aux traitements anti-VIH. En décembre 2006, dans les pays en développement, un peu plus d’un quart (28%) des 7 millions de malades ayant un besoin urgent en bénéficiaient.

D’après ce rapport, les efforts à venir doivent particulièrement porter sur la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Dans les pays en développement, une femme enceinte séropositive sur dix bénéficie en effet d’un traitement. Enfin, si le nombre d’enfants sous antirétroviraux a augmenté de 50% en 2006, il reste « très faible ». L’an dernier, seuls 115 000 petits y avaient accès. Soit 15% des 780 000 qui, selon les estimations, en avaient besoin. « Les enfants restent la face cachée de la pandémie » regrette Ann M. Veneman, Directrice générale de l’UNICEF. « Trop d’enfants ne reçoivent pas un traitement qui pourrait leur sauver la vie et n’ont pas accès à d’autres services essentiels ».

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Et vous, où en êtes-vous avec l’alcool ?

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a précisément classifié le niveau de risque lié à chaque profil de consommation d’alcool. Il est intéressant de connaître sa situation personnelle en termes de risque !

Tout en bas de l’échelle des risques, il y a d’abord « le non-usage ». Encore l’OMS distingue-t-elle l’abstinent primaire - celui qui n’a jamais bu - de l’abstinent secondaire défini comme un ancien consommateur qui ne touche plus à l’alcool.

Ensuite, l’usage à faible risque est lié à une consommation quotidienne inférieure ou égale à trois unités standards pour les hommes et deux unités pour les femmes, avec au moins une journée d’abstinence par semaine. Une journée dont l’importance est fondamentale. Elle permet en effet de ne pas tomber dans les rituels et les habitudes comportementales. Cette fréquence de consommation est celle que recommande l’OMS.

Un cran au-dessus, l’usage à risque. Il se caractérise par le non-respect de la journée d’abstinence et/ou par une consommation supérieure à celle recommandée par l’OMS. Enfin pour certaines personnes, même si les doses absorbées restent raisonnables, elles peuvent s’avérer dangereuses. C’est le cas des femmes enceintes, des malades sous traitement et de ceux qui souffrent de maladies qui les rendent particulièrement vulnérables. C’est le cas des hépatiques, diabétiques, épileptiques ou hypertendus. Sans oublier les professionnels qui exercent des métiers à risque ou qui simplement, conduisent des véhicules ou des machines dangereuses.

Quant à l’usage nocif, il se rapporte à toute pathologie liée à l’alcool qu’elle soit sociale, psychologique ou somatique : gastrite, hépatite, pancréatite, dépression... Tant que le patient n’a pas atteint le stade de la dépendance, il reste accessible à des conseils simples et peut modifier son comportement. La dépendance justement, s’installe dès lors que la personne a perdu la liberté de s’abstenir. A ce stade, il s’agit bien d’une maladie qui nécessite des soins.

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La grippe aviaire... pour anglophones only

L’Organisation mondiale de la Santé animale (OIE) vient de mettre en ligne un portail Internet entièrement consacré à la grippe aviaire. Accessible à www.oie.int/AI, il rassemble une masse d’informations sur le sujet, jusque-là dispersées sur son site. Le seul hic ? Mieux vaut bien maîtriser l’anglais...

Communiqués, conseils, stratégies, événements internationaux, veille épidémiologique... De nombreuses entrées dédiées permettent au visiteur d’accéder rapidement aux informations qu’il recherche. La prévention et le contrôle de la grippe aviaire notamment, sont mis en avant.

Riche en informations, le nouveau site de cette organisation internationale n’en reste pas moins très... anglo-anglais. Le français et l’espagnol y sont en effet réduits à la portion-congrue, les articles en ligne demeurant en langue anglaise, même après que l’internaute ait basculé sur les versions « française » ou « espagnole » que le portail prétend afficher...

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