Panafricanisme

Amilcar Cabral - 20 janvier 1973- 20 janvier 2003 / 30 ans dèja

par Capdiscovery , le 20 janvier 2003, publié sur ufctogo.com

Amilcar Lopes "Abel Djassi" CABRAL (1924-1973)

Amilcar CABRAL est le père de la nation et il reste l’un des plus importants théoriciens de la Révolution africaine. Né à Bafata (Guinée bissau) d’un père capverdien et d’une mère guinéenne, il a suivi des études secondaires au Lycée Gil Eanes de São Vicente (Cap Vert), suivies d’études universitaires à l’Institut d’agronomie de Lisbonne (Portugal).

 

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Dans les années 1950, il fait la connaissance de ses futurs compagnons d’armes avec qui il va jouer un rôle déterminant pour l’indépendance de la Guinée portugaise et du Cap Vert. En 1952, il est engagé comme agronome au service des autorités coloniales, et il retourne en Guinée portugaise pour travailler.

En 1956, il fonde le PAIGC (Partido Africano para a Independencia da Guine e de Cabo Verde) avec son demi-frère Luis CABRAL, Aristide PEREIRA et Rafael BARBOZA à Bissau. Le mouvement de lutte anti-coloniale débute concrètement avec la grève des dockers de Bissau en 1959.

L’année 1963 marque le début de la lutte armée sur le sol guinéen. Les troupes armées du PAIGC remportent plusieurs victoires face aux soldats de la métropole portugaise, mais Amilcar CABRAL ne vivra pas assez longtemps pour assister à l’indépendance de la Guinée portugaise et du Cap Vert. Il est assassiné le 20 janvier 1973 à Conakry.

Aux Etats Unis Amilcar Cabral est comparé à Martin Luther King. Sa théorie de lutte contre le colonialisme et donc pour la liberté est empruntée des méthodes du Révérend Martin Luther King en mémoire de qui, le troisième lundi de janvier est un jour férié aux Etats-Unis.

Hommage à Amilcar CABRAL

Ils ont changé les couleurs de notre drapeau. Peu importe le jaune est comme le soleil, et le vert, couleur de la terre irriguée, immortel à l’instar de ces tulipes, fleurs humbles et dressées nous aurons en ce mois de janvier, enfin sur notre peau un frisson, qu’apporte à ceux qui luttent, même dans le sommeil. Et notre cœur, enfin apaisé, effacera ces années durant lesquelles, à nouveau nous étions comme prisonniers.

Cabo Verde, où est le secret de tes îles qui te valent l’amour. Car pour elles, nous avons lutté chaque jour, Et en ce début du troisième millénaire. Nous avons à nouveau cessé de nous taire. Combat d’une décennie, opiniâtre mais démocratique Parenthèse de l’histoire à laquelle il faut croire pour se souvenir que le peuple trompé s’est enfin, de lui-même, éveillé. Symbole, sans doute, mais réalité de la nature de nos vies.

Le jaune du soleil avec le vert du sol retrouveront le noir de l’ébène des terres africaines dont le sang des enfants, au delà du temps a nourri ce pays devenu nation, ajoutant le rouge , couleur de la passion qui évoque le soleil qui se couche, les fleurs du printemps, oui aujourd’hui finies les nostalgies, nous ouvrons grand nos mains et nos bras, pour rendre la victoire certaine et reprendre le chemin, patiemment, pas à pas, avec ce drapeau , comme unique parasol. Nous regardons le ciel où notre étoile éclaire la liberté.

Marie Paule de PINA - 13.01.2001

 

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