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2005 : un bilan triste et contrasté pour l’Afrique

par Panafrican News Agency (PANA) , le 25 décembre 2005, publié sur ufctogo.com

 

L’Afrique devait célébrer l’élection, en 2005, de la première femme chef d’Etat du continent, mais cette année a également connu son lot de bouleversements socioéconomiques et politiques exacerbés par la pauvreté, la misère humaine, les conflits civils sans fin et le lourd impact des maladies.

Un des plus anciens chefs d’Etat africains a prolongé son mandat en 2005 et semble en voie de battre le record de longévité d’un de ses homologues, décédé pendant qu’il était encore en fonction, tandis qu’un autre ancien chef d’Etat est mort en exil et qu’un ancien dictateur exilé est devenu un enjeu politique dans un feuilleton dont l’intrigue se déroule autour d’une demande d’extradition controversée. Cette dernière va certainement représenter un véritable test de la détermination et de la capacité de l’Union africaine (UA) à mettre un terme à l’impunité et aux violations des droits humains reprochées à des chefs d’Etat, qu’ils soient en fonction ou à la retraite.

A l’instar de ce qui s’était passé en 2004, lorsque le prestigieux Prix Nobel de la Paix avait été attribué à l’écologiste kenyane Wangari Maathai, la distinction la plus honorable pour l’année 2005 devrait, sans aucun doute, être décernée à une autre dame de qualité, Ellen Johnson-Sirleaf, l’infatigable grand-mère de 67 ans, qui, après avoir survécu aux dictateurs et seigneurs de guerre libériens a réussi à prendre le meilleur sur l’ancienne vedette de football, George Weah, à l’issue de la très contestée élection présidentielle de novembre 2005.

Cette économiste formée à l’Université de Harvard, qui a exercé de hautes fonctions au PNUD, à la Banque mondiale et à la Citibank, sera intronisée en janvier 2006, pour s’attaquer à l’extraordinaire tâche de reconstruction et de cicatrisation des plaies causées par les 14 années de guerre civile qui ont ruiné le Liberia, la première République du continent africain créée, en 1847, par d’anciens esclaves affranchis arrivés d’Amérique.

L’année 2005 avait commencé avec la signature, le 9 janvier, à Nairobi, au Kenya, de l’Accord de Paix global qui mettait un terme au conflit du Sud-Soudan, l’un des plus anciens du continent.

Cependant, l’allégresse qu’avait suscité la fin de ces deux décennies de guerre qui avaient provoqué la mort de quelque deux millions de personnes était vite retombée pour céder la place à la morosité, suite au décès de John Garang, l’homme qui avait guidé le peuple du Sud-Soudan dans sa marche vers l’autodétermination. Garang avait perdu la vie le 31 juillet dans un accident d’hélicoptère, trois mois tout juste après son entrée en fonction comme vice-président du Soudan et président du Sud- Soudan.

Un successeur a été rapidement trouvé à l’énigmatique combattant de la liberté en la personne de son second, Silva Kirr, également membre du Mouvement/Armée de libération du peuple du Soudan (SPLM/A).

Cependant, le Soudan n’a pas encore réussi à instaurer la paix dans le Darfour, sa région orientale agitée, où les soldats de la paix de l’UA sont pris sous le feu des parties belligérantes qui violent allégrement l’accord de cessez-le-feu qu’elles ont signé.

Le continent a connu un autre événement douloureux, avec le décès, le 5 février, du doyen de la politique africaine, le président Gnassingbé Eyadema du Togo, qui a dirigé son pays avec une main de fer pendant 38 ans.

Un complot inconstitutionnel ourdi par l’armée du Togo et un Parlement aux ordres dans le but d’imposer le fils Eyadema, Faure Gnassingbé, n’a pu être mis en échec que grâce à la réaction choquée de la communauté internationale. Cependant, Faure, 39 ans, a finalement réussi à remporter une élection présidentielle préparée à la hâte et a, depuis, succédé à son père malgré les protestations de l’opposition qui a dénoncé ce scrutin en le qualifiant de truqué.

Par ailleurs, au Gabon, le président Omar Bongo, à la tête de ce pays depuis 1967, est devenu, après la disparition du président Eyadema, le nouveau doyen des chefs d’Etat africains en obtenant un nouveau mandat de sept ans, qui viendront s’ajouter aux 38 années déjà passées à la présidence de son pays.

Pour sa part, le président Blaise Compaoré du Burkina Faso a obtenu, au prix d’une modification de la Constitution, le droit de se présenter à la présidentielle et de se faire élire, à l’issue d’un scrutin très peu disputé, pour un troisième mandat de sept ans, même si le fantôme de son ami Thomas Sankara, tué au cours du coup d’Etat d’octobre 1987 qui l’avait porté au pouvoir pour la première fois, continue de hanter ce pays semi- désertique.

Le 2 février, l’ancien président mozambicain, Joaquim Chissano, a remis le pouvoir à son successeur, Armando Emilio Guebuza, tandis que Sam Nujoma, l’homme qui présidait aux destinées de la Namibie depuis l’indépendance de ce pays obtenue en 1990, a cédé le pouvoir à un de ses camarades de la lutte de la libération, Hifikepunye Pohamba.

Après des mois d’une situation marquée par l’ambiguïté politique, le président Mathieu Kérékou du Bénin a cédé à la pression et annoncé, pendant un séjour en France, qu’il n’avait pas l’intention de se représenter au mois de mars 2006 pour briguer un nouveau mandat.

Par ailleurs, le président Yoweri Museveni de l’Ouganda, resté sourd aux pressions matérialisées par la suspension de l’aide étrangère dont son pays a tant besoin et incapable de venir à bout des rebelles de l’Armée de Résistance du Seigneur engagés depuis 20 ans dans une lutte pour faire sécession avec le Nord, a intensifié sa campagne en direction de l’élection du mois de mars 2006.

Son prédécesseur, l’ancien président Milton Oboté, exilé en Zambie et menacé par Museveni de poursuites judiciaires si jamais il se risquait à rentrer dans son pays, est mort en Afrique du Sud au mois d’octobre et a eu droit à des funérailles nationales de la part du gouvernement de Kampala.

Néanmoins, peu de temps après son retour d’un exil volontaire en Afrique du Sud, un autre adversaire politique de Museveni, Kizza Besigye, son ancien médecin, qu’il avait d’ailleurs vaincu lors de l’élection présidentielle de 2001, avait été rapidement arrêté et se trouve aujourd’hui enferré dans un imbroglio politique.

En effet, le leader de l’opposition est en détention préventive et il doit répondre, devant une juridiction civile et un tribunal militaire, des accusations de trahison, viol et terrorisme. Le traitement qui lui est ainsi réservé est dénoncé par ses supporters qui estiment que les poursuites engagées contre leur dirigeant participent d’un complot du gouvernement qui vise à l’empêcher de défier le président Museveni lors de la présidentielle de 2006.

Bien que toujours en prison, Besigye a présenté sa candidature et il est en bonne posture pour remporter le scrutin, ce qui devrait permettre à l’Ouganda d’entrer dans l’histoire en étant le premier pays africain dont le président élu sortirait de prison pour s’installer au Palais présidentiel, un scénario hautement improbable dans un continent où les chefs d’Etat ont généralement tendance à utiliser l’impressionnant pouvoir dont ils disposent pour écraser leurs adversaires, qu’ils soit réels ou imaginaires.

Le syndrome du troisième mandat sévit également au Nigeria, dont le chef d’Etat, le président Olusegun Obasanjo, est président en exercice de l’UA, et qui, malgré tous ses discours, n’a pas encore dit d’une manière qui ne laisse aucune place à l’ambiguïté, s’il a l’intention de briguer un troisième mandat dès l’expiration de son second mandat de quatre ans, prévue en 2007.

Cette querelle a réussi à installer une telle tension dans ses relations avec son vice-président, Atiku Abubakar, et provoqué une scission au sein du Parti populaire démocratique (PDP, au pouvoir), si bien que les critiques, notamment le lauréat du Prix Nobel de Littérature, Wole Soyinka, affirment avoir aujourd’hui des craintes pour l’avenir de la démocratie dans le pays le plus peuplé d’Afrique. On rappelle que le Nigeria vient de connaître, en l’espace de deux mois, toute une série de catastrophes aériennes dont le bilan s’élève à plus de 220 morts.

L’Afrique du Sud a également connu des bouleversements à la tête de l’Etat, Thabo Mbeki ayant été contraint, non sans avoir longtemps résisté, de limoger, au mois de juin, son vice- président Jacob Zuma, accusé de corruption.

L’inculpation de Zuma pour corruption et viol n’a pas seulement provoqué l’apparition de deux camps au sein du Congrès national africain, la formation au pouvoir, mais elle a également presque réduit à néant les ambitions politiques d’un homme qui, de l’avis de la majorité, semblait être le successeur désigné de Mbeki.

Pour ce qui concerne la Somalie, elle a revêtu des attributs qui lui donnent enfin l’apparence d’une nation, avec la mise en place d’un gouvernement de transition et l’élection d’un Parlement en exil au Kenya. On rappelle que cet Etat était en déconfiture depuis 1991, suite au renversement de l’ancien président Siad Barre qui était ensuite décédé en exil au Nigeria, en 1995.

Cependant, le nouveau gouvernement de transition du président Abdullahi Yusuf est jusqu’ici incapable de gouverner la Somalie depuis sa base de Hargesa où il s’est installé en raison de l’insécurité qui règne dans la capitale, Mogadiscio.

La Zambie et le Malawi, deux des six pays de l’Afrique australe où des millions de personnes sont menacées de famine aiguë, commencent à s’adapter aux conséquences des décisions des chefs d’Etat africains qui choisissent leurs successeurs pour voir ensuite ces derniers se retourner contre eux.

Le président Bingu wa Mutharika, du Malawi, a quitté le Front démocratique uni (UDF) du Malawi, sous la bannière duquel il était arrivé au pouvoir en 2004. Il a créé son propre parti et s’est lancé dans une guerre contre la corruption qui n’a pas épargné son prédécesseur et ancien mentor, Bakili Muluzi.

Levy Mwanawasa a pratiquement réservé le même sort à son ancien parrain politique, Frederick Chiluba.

Cependant, le Kenya connaît une situation tout à fait différente, le candidat qui avait la préférence du président sortant, Daniel arap Moi, ayant été rejeté par les électeurs qui lui ont préféré le candidat de l’opposition, Mwai Kibaki. Après deux ans à la tête du pays, le président Kibaki a pris conscience qu’il est peut-être plus facile de s’opposer que de gouverner.

En effet, ce même électorat kenyan qui avait apporté un soutien massif à sa Coalition nationale Arc-en-ciel a fermement rejeté les amendements constitutionnels proposés par son gouvernement à l’occasion du référendum du 21 novembre.

Les répercussions négatives de sa décision de dissoudre le gouvernement et de reporter la reprise de la session parlementaire avaient contraint le président Kibaki de se tourner vers l’ancien président Daniel arap Moi, son ancien ennemi politique, pour lui demander conseil, mais son avenir politique reste incertain du fait de sa défaite au dernier référendum.

Contrairement à ce qui s’était passé au Kenya, en RDC, la victoire historique du "oui" au référendum constitutionnel du 18 décembre pourrait renforcer le processus de paix dans ce pays de l’Afrique centrale déchiré par la guerre.

Néanmoins, dans la région tourmentée des Grands Lacs, le Burundi et le Rwanda ont continué à se débattre avec des processus de transition politique douloureux consécutifs à de sanglantes guerres civiles.

Au mois de mai, le général François Bozize, qui s’était emparé du pouvoir en mars 2003 en l’arrachant des mains de Ange-Félix Patassé, président de la République centrafricaine, a remporté le scrutin présidentiel, donnant ainsi un caractère légitime à son pouvoir.

En Guinée-Bissau, l’on a assisté au spectaculaire retour de l’ancien chef de l’Etat, Joao Bernardo "Nino" Vieira, vainqueur au second tour de l’élection présidentielle du mois de juillet, devant Malam Bacai Sanha.

En Egypte, les Frères musulmans, un mouvement créé en 1928 par un enseignant, mais non reconnu par les autorités, a surpris le gouvernement du président Hosni Mubarak en remportant un nombre important de sièges au cours des dernières élections municipales et parlementaires marquées par la violence.

Pour sa part, l’UA continue d’être la cible de critiques pour sa "timide" réaction face aux violences sporadiques consécutives aux élections parlementaires du 15 mai et qui avaient provoqué la mort de dizaines de personnes en Ethiopie, pays qui abrite le siège de l’organisation continentale.

Faisant fi des critiques internationales, le gouvernement du Premier ministre Meles Zenawi a traduit plus de 130 personnes, parmi lesquels des leaders de l’opposition et des journalistes, devant les tribunaux pour trahison, du fait des violences liées aux élections et qui avaient motivé l’arrestation de milliers de personnes par la Police.

La situation de ni-guerre ni-paix qui prévaut entre l’Erythrée et l’Ethiopie, deux pays de l’Afrique de l’Est ayant une frontière commune et qui, entre 1998 et 2000, s’étaient déchirés dans une guerre sanglante, menace de déboucher sur de nouvelles hostilités.

Frustrée par l’incapacité de la communauté internationale à contraindre l’Ethiopie de se conformer à la décision de la Commission frontalière internationale relative à la démarcation des 1.000 km de leur frontière litigieuse, l’Erythrée avait décidé, au mois de novembre, d’interdire le survol de son territoire par les appareils de l’ONU.

Le 6 décembre, elle avait servi un ultimatum aux membres de la Mission des Nations unies en Ethiopie et en Erythrée (MINUEE) originaires des Etats-Unis, d’Europe et de la Russie, leur enjoignant de quitter son territoire dans un délai de deux semaines.

Les Nations unies n’avaient pas eu d’autre choix que de retirer le personnel ciblé par cette mesure "pour garantir leur propre sécurité", mais la décision d’Asmara est un précédent qui a de profondes implications pour l’avenir des missions de paix en Afrique, un continent où les conflits sévissent à l’état endémique.

Il reste maintenant à déterminer comment Addis-Abeba et Asmara réagiront à la décision prise le 19 décembre par la Cour internationale de Justice (CIJ), à La Haye, qui a accusé l’Erythrée d’avoir tiré le premier coup de feu en 1998, une initiative dont elle doit aujourd’hui assumer les conséquences en versant des compensations à son voisin pour les destructions causées au cours de la guerre frontalière qui avait fait quelque 80.000 morts.

Le 8 avril, Ismaïl Omar Guelleh a été réélu, sans surprise, président de la République de Djibouti.

Le Roi Mswati III du Swaziland, l’unique souverain absolu du continent africain, dont le royaume détient le record en ce qui concerne la prévalence du SIDA, n’a pas déçu ceux qui l’attendaient en 2005. En effet, il a encore une fois profité de la Danse du Roseau, exécutée par des jeunes filles vierges, pour choisir sa treizième femme.

En Tanzanie, le ministre des Affaires étrangères, Jakaya Mrisho Kikwete, a remporté haut la main l’élection présidentielle du 18 décembre, remplaçant ainsi le président Benjamin Mkapa, l’un des rares présidents africains qui a su résister à la tentation du troisième mandat. Cette victoire place sur les épaules du lieutenant-colonel à la retraite, par ailleurs économiste, la lourde responsabilité de faire échec aux velléités séparatistes des îles largement autonomes de Pemba et de Zanzibar en réussissant à les maintenir dans le giron de la République de Tanzanie.

La crise politique qui a coupé en deux le territoire de la Côte d’Ivoire se poursuit, même après la décision de l’UA de prolonger d’une année le mandat du président Laurent Gbagbo arrivé à expiration et la nomination de Charles Konan-Banny, l’ancien gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), au poste de Premier ministre du gouvernement de transition.

C’aurait été un grand miracle si l’année 2005 s’était passée sans le moindre coup d’Etat en Afrique. La triste tradition des coups d’Etat a été respectée par le colonel Ely Ould Mohamed Vall qui a renversé le président mauritanien, Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya, le 3 août, sans effusion de sang.

D’autres jeunes Africains, frustrés par les conditions épouvantables qui prévalent dans leur pays, se lancent dans de véritables odyssées aussi illégales que suicidaires pour rallier l’Europe via l’Afrique du Nord. Des centaines d’entre eux perdent d’ailleurs la vie dans la mer ou dans le désert.

C’est également au cours de cette année que le G8 a accordé une remise de dette à 18 des pays les plus pauvres du monde, parmi lesquels 14 africains.

Les prix du pétrole ont atteint des records, tandis que le VIH/SIDA, le paludisme, la tuberculose, le choléra et d’autres maladies qui frappent essentiellement les populations démunies continuent de décimer un continent déjà économiquement marginalisé.

Le Zimbabwe, confronté à une très grave crise économique depuis des années et menacé de sanctions par les pays occidentaux du fait de sa politique foncière controversée, a fait un pas en arrière en acceptant l’aide alimentaire des Nations unies pour nourrir ses millions d’affamés.

Cependant, au Niger, malgré les images terrifiantes de la télévision montrant des enfants affamés et souffrant de malnutrition, les autorités de ce pays continuent de nier l’ampleur de la crise alimentaire qui y sévit.

Autre problème qui ne sera pas résolu avant la fin de l’année, celui de la demande d’extradition controversée introduite par la justice belge pour obtenir que l’ancien président tchadien, Hissène Habré, soit traduit devant les tribunaux de Bruxelles pour y répondre des quelque 40.000 actes d’atrocité et de violation des droits humains dont son régime se serait rendu coupable entre les années 1982 et 1990.

Habré vit présentement en exil au Sénégal et le gouvernement sénégalais, semblant céder aux pressions extérieures, avait procédé à son arrestation en décembre pour le faire comparaître devant une juridiction locale qui s’était finalement déclarée incompétente pour connaître de cette affaire.

Prenant, à ce sujet, une décision plutôt surprenante, le gouvernement du président Abdoulaye Wade avait de nouveau arrêté Hissène Habré après la décision rendue par la chambre d’accusation et menacé de le "mettre à la disposition de l’Union africaine".

Le gouvernement était par la suite revenu sur sa décision et M. Habré avait été autorisé à rester au Sénégal, en attendant que les présidents africains décident de son sort à l’occasion du prochain sommet de l’UA, prévu au mois de janvier à Khartoum, au Soudan.

La tâche ne sera pas aisée, compte tenu du fait que l’Acte constitutif de l’Union africaine ne comporte aucune disposition qui traite de cas tels que celui du président Habré et, alors que l’idée d’un "tribunal pour les dictateurs africains" est agitée, les observateurs politiques recommandent aux dirigeants du continent de bien réfléchir aux options possibles avant de prendre une décision.

Au regard du bilan triste et contrasté de l’année 2005, les perspectives de l’Afrique pour 2006 ne sont pas faciles à déterminer, même si le colonel Mouammar Kadhafi, chef de l’Etat libyen, n’a pas renoncé à son projet de création des Etats Unis d’Afrique.
PANA

 

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