DEPECHE

Togo : La discrétion française

Le 17 février 2005, publié sur ufctogo.com

Plus d’une semaine après le coup d’Etat de Faure Gnassingbé Eyadema, 38 ans, placé à la tête du Togo après le décès de son père, Paris se borne à réclamer des élections « dans les plus brefs délais ». Le terme « coup d’Etat » a été évité.

Pourtant, Lomé plonge dans la violence. La journée « Togo mort », décrétée lundi 14 février par l’opposition, s’est soldée par le décès d’un manifestant. Un drame survenu après la mort d’au moins trois autres personnes deux jours plus tôt. D’autres rassemblements doivent avoir lieu. Le nouvel homme fort promet bien des élections, mais seulement législatives et non présidentielles. La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) dénonce « le coup d’Etat », condamne la « répression de la manifestation pacifique » et menace le Togo de sanctions.

La France a beau se déclarer solidaire d’une telle position, la mort d’Eyadema, l’« ami personnel » de Chirac, la rend singulièrement discrète

Marc Nexon - Le Point

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