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Paris réaffirme son soutien aux positions de la CEDEAO

Le 24 février 2005, publié sur ufctogo.com

La France a réaffirmé jeudi son soutien aux "positions de la CEDEAO" (Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest) qui a décidé des sanctions contre les dirigeants togolais après la prise de pouvoir de Faure Gnassingbé, en violation de la constitution togolaise.

"Nos déclarations sur le Togo sont parfaitement claires : nous n’avons cessé de réclamer le retour à la pleine légalité constitutionnelle dans ce pays et nous avons constamment appuyé les positions de la CEDEAO", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hervé Ladsous.

Le 20 février, Paris avait souligné "l’importance qui s’attache plus que jamais à l’organisation dans les délais prévus par la constitution togolaise d’élections présidentielle et législatives qui soient libres et démocratiques et transparentes pour mettre un terme à la transition".

Mais, tout en déplorant "qu’il n’ait pas encore été possible d’apporter une solution, dans le plein respect de la Constitution, à la question de la dévolution du pouvoir présidentiel intérimaire", la France n’a pas demandé précisément le départ du pouvoir de Faure Gnassingbé, installé par les militaires à la tête du Togo après la mort, le 5 février de son père Gnassingbé Eyadéma.

Washington et Berlin ont demandé le départ de Faure Gnassingbé. Après la condamnation par la CEDEAO du "coup d’Etat", le Conseil de paix et sécurité de l’Union africaine (UA) doit se réunir vendredi à Addis Abeba pour décider d’éventuelles sanctions contre les dirigeants togolais.

AFP, Addis Abeba

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