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Le colonel Biténiwé libéré après soixante jours de "punition"

Le 28 juin 2001, publié sur ufctogo.com

Le lieutenant-colonel Kuma Biténiwé, ancien chef d’état-major de l’armée de terre togolaise, mis aux arrêts de rigueur le 17 avril dernier pour "faute grave", a été libéré le week-end dernier au terme des 60 jours de "punition", a-t-on appris auprès du ministère de la Défense.

Selon le ministre togolais de la Défense, le général Assani Tidjani, "le Lt-colonel Biténiwé a fini sa punition et est donc libre de ses mouvements".

La presse d’opposition avait expliqué la mise aux arrêts de rigueur de cet officier appartenant à la même ethnie que le chef de l’Etat togolais, le général Gnassingbé Eyadéma, par la découverte d’un complot contre la sûreté intérieure de l’Etat et d’un important lot d’armes et de treillis à son domicile.

Elle avait également fait état de mauvais traitements qu’aurait subis le colonel Biténiwé.

Le ministre de la Défense avait qualifié ces informations de "ragots" et de "mensonges colportés par des personnes dans le but de semer le germe de la division au sein de l’armée".

Interrogé par l’AFP, le ministre de la Défense s’est refusé à tout commentaire sur les résultats de l’enquête de commandement qui avait été demandée.

Le Lt-colonel Biténiwé a notamment commandé la Force d’Intervention Rapide, une unité d’élite. C’est à ce poste qu’il a acquis sa réputation dans l’armée au sein de laquelle il jouit toujours d’un certain prestige.

Agence France-Presse (AFP), Lomé, Togo

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