DEPECHE

Des chefs d’État africains accusés de violer l’embargo

Le 12 mars 2000, publié sur ufctogo.com

Des chefs d’État africains ont été accusés de violer l’embargo sur les armes et le commerce des diamants décrété contre l’UNITA par le Conseil de sécurité des Nations unies.

Dans un rapport publié vendredi, l’ONU accuse les présidents du Togo, le général Gnassingbé Eyadéma, et du Burkina Faso, Blaise Compaoré, ainsi que le vice-président du Rwanda, le général Paul Kagame, d’aider le leader de l’UNITA, M. Jonas Savimbi, à acheter des armes en échange des diamants.

Les anciens présidents Mobutu Sese Seko du Zaïre et Pascal Lissouba du Congo-Brazzaville sont également mis en cause par la commission d’enquête indépendante de dix membres mise sur pied, en août 1999, par le Conseil de sécurité des Nations Unies pour faire le point des violations des sanctions internationales décrétées contre l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola. La commission a entendu des témoignages faisant état du soutien politique accordé au leader de l’UNITA, M. Jonas Savimbi par les chefs d’État mis en cause, qui autorisent également l’opposition armée angolaise à faire transiter par leurs pays les armes dont elle a besoin pour poursuivre la guerre en Angola.

Le rapport de la commission d’enquête doit être présenté mercredi prochain au Conseil de sécurité des Nations unies par le président du comité des sanctions pour l’Angola, l’ambassadeur Canadien, M. Robert Fowler.
Panafrican News Agency, (PANA)

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